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Des discriminations à l’entrée dans les écoles privées - CNRS signifie que ce forum est verrouillé; pas de nouveaux messages possibles.
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SUJET: Des discriminations à l’entrée dans les écoles privées - CNRS
   15/01/14 à 15:23 #41886
ab
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 Des discriminations à l’entrée dans les écoles privées - CNRS
Le CNRS a récemment publié un rapport d'études qui a provoqué un buzz dans les médias. Il s'agit bien d'un rapport, non d'un article soumis à une révision paritaire.

L'article du CNRS est ici : www.tepp.eu/images/stories/LdP_TB_PP__RR13-10.pdf

Il a été largement repris par des médias nationaux a priori sérieux : Le Monde, le Figaro, etc. En voici une critique.

Le rapport de recherche n° 2013-10 du TEPP intitulé « La discrimination à l’entrée des établissements scolaires privés - Les résultats d’une expérience contrôlée » (LOÏC DU PARQUET, THOMAS BRODATY, PASCALE PETIT) souffre de faiblesses méthodologiques manifestes et énonce des conclusions qui pourraient en réalité être en contradiction avec les données recueillies, posant la question d’un parti-pris de la part des chercheurs. L’occurrence d’une mauvaise étude n’est pas une chose rare ; lorsqu’une d’entre elle déclenche le buzz et s’immisce dans le débat politique, elle mérite d’être signalée.

Les chercheurs auteurs du rapport cité ci-dessus ont entrepris de tester, de manière expérimentale, l’éventualité d’une discrimination liée à « l’origine supposée » dans le recrutement des élèves par les établissements privés de France. Le rapport conclut à une « discrimination à l’entrée de l’enseignement privé » et balaye avec beaucoup d’aplomb la possibilité de biais en indiquant que « le protocole expérimental de cette expérience contrôlée, qui s’inspire de la méthode du testing, nous permet d’éliminer parfaitement les deux autres facteurs potentiellement explicatifs de l’inégal accès à ces établissements : l’auto-sélection des parents et l’hétérogénéité des demandes d’inscription. »

Premier biais dans l’étude : un échantillon de test non représentatif de la population générale

Le protocole de test a consisté à adresser à chaque établissement deux sollicitations (par mail), la seule différence entre ces deux sollicitations étant l’utilisation pour l’une d’entre elles de patronymes appartenant à une typologie A, et pour l’autre de patronymes appartenant à une autre typologie B. A ce stade, c’est volontairement que nous n’explicitons pas la sémantique des typologies A et B.

Ainsi, parmi les courriers adressés, 50% étaient de typologie A, 50% de typologie B. Il se trouve que dans la population présente sur le sol français, la distribution des élèves scolarisés n’est pas égale entre A et B.

L’une des deux typologies (supposons qu’il s’agisse de A) est largement majoritaire, l’autre (B) est largement minoritaire. L’échantillon utilisé pour le testing n’est donc pas représentatif de la population française. Il surreprésente très largement la typologie B.

Emettons maintenant une hypothèse. Supposons qu’en accord avec la Loi Debré de 1959 (rappelée en introduction de l’étude), les établissements testés s’efforcent effectivement de ne pas introduire de discrimination « d'origine, d'opinion ou de croyances » au sein de leur contingent d’élèves. Une conséquence immédiate de cette hypothèse de non discrimination serait que la distribution, parmi les candidatures retenues, entre les typologies A et B serait identique à celle de la population générale, à savoir : une forte sur-représentation de la catégorie A.

Selon cette hypothèse, l’expédition d’un échantillon de test sur-représentant largement la typologie B devra nécessairement aboutir à un taux très supérieur de rejet pour les candidatures de cette typologie. Pour le formuler en d’autres termes : le fait de submerger les établissements de candidatures de typologie B devrait entraîner un rejet massif de ces candidatures.

Il se trouve que les résultats des tests ne démontrent pas de rejet massif des candidatures B, mais seulement une tendance marquée, sans être drastique, au rejet de ces candidatures. Précisons ces résultats sous l’angle quantitatif : l’étude fait mention d’un taux de rejet supérieur de 18% pour les candidatures B.

Ce taux est à comparer avec la différence de distribution entre A et B dans la population sur le sol français : en l’occurrence, la typologie B ne représente que 1,6 millions de personnes sur un total de 60 millions. Ainsi, la différence de 18% des taux de rejets entre candidatures A et B, dans un contexte social d’ensemble où la typologie B ne représente que 2,6% de la population (en termes de pourcentages, l’écart entre A et B dans la population générale est de 95%), peut être interprétée à l’inverse de la conclusion des chercheurs.

Leurs données démontrent que les établissements effectuent, dans leur processus de recrutement, plutôt une discrimination en faveur de B.

Sauf à supposer a priori la volonté des établissements de ne pas respecter la loi Debré, l’hypothèse que nous avons introduite est crédible. A ce stade, le lecteur aura compris que par « typologie A », nous avons désigné ce que les auteurs de l’étude ont décrit comme des élèves dont le patronyme a une « consonance française », B correspondant à une « consonance maghrébine ».

Second biais dans l’étude : une absence de données sur la distribution des sollicitations reçues par les établissements

Les sollicitations émises par les chercheurs n’étaient pas les seules reçues par les établissements. Au contraire, chaque couple A/B adressé à un même établissement se trouvait noyé au sein d’une masse de sollicitations. Aucune donnée n’a été collectée sur la distribution des sollicitations reçues par chaque établissement entre les typologies A et B.

Notre démonstration précédente a introduit une supposition tacite : nous avons supposé que la distribution des sollicitations reçues par les établissements était semblable à la distribution des typologies A et B dans la population générale.

Rien ne prouve qu’il en soit ainsi, en particulier du fait du phénomène d’auto-sélection des parents, mentionné par les auteurs de l’étude. Or, ladite étude ne dit rien de la distribution réelle des sollicitations.

Les chercheurs commettent en réalité une erreur classique, qui consiste à considérer qu’un phénomène dont on ne connaît rien peut être tenu pour purement aléatoire, répondant à une loi statistique passepartout.

Ce second biais méthodologique invalide non seulement l’étude, mais aussi notre précédente démonstration. Il implique un résultat catégorique : l’étude dont nous traitons ici ne permet en réalité pas de conclure à un biais dans un sens ou dans l’autre. Des scénarios contraires et des conclusions diamétralement opposées peuvent être échaffaudés à partir des données de la même étude.

Le ton catégorique des auteurs laisse surtout à penser que leur objectif est de démontrer une conclusion tirée d’avance, quitte à « adapter les faits à la théorie ». Cette conclusion tirée d’avance est en réalité clairement évoquée dans la partie introductive du rapport d’étude, qui dit : « Enfin, les enfants issus de l’immigration sont quasiment absents dans les établissements privés : plus de 99% des élèves du privé sont de nationalité française, alors que 6% d’élèves d’origine étrangère constituent les effectif du public ; un résultat comparable concerne la nationalité des parents : plus de 10% des parents d’élèves dans le public sont étrangers, pour seulement 3% dans le privé ». Faut-il souligner que le taux d’immigrés d’origine maghrébine dans la population présente sur le sol français est d’environ 2,5%, soit moins que le taux d’élèves dont les parents sont étrangers dans l’enseignement privé... ?

Troisième biais dans l’étude : le caractère « supposé » de l’origine (des élèves ou de leurs parents)

Le troisième biais d’importance présent dans le rapport d’étude réside dans la notion même de patronyme « à consonance » (qu’elle soit française, maghrébine ou quoi que ce soit). Ce biais se décompose en deux chaînons.

Le premier consiste à regrouper 12 noms dans une même catégorie et de la traiter en bloc sans se poser la question des différences de traitement à l’intérieur même de la catégorie. Par exemple, le taux de réponse est-il statistiquement égal entre les sollicitations émanant de DUBOIS et celles venant de HENRY ?

Le second chaînon consiste à décréter que tel nom a une consonance donnée. Par exemple, en quoi BOUMLAIK sonne-t-il plus maghrébin que turkmène ou états-unien ? En quoi CHEVALIER sonne-t-il plus français que canadien ? Cette classification a-t-elle été testée, et comment ? Les chercheurs n’expliquent pas leur choix d’opposer les groupes sur une base géographique (France/Maghreb) plutôt que : linguistique (étymologie latine versus sémitique) ; lexicale (présence ou absence de K et de Z dans les noms) ; religieuse (évocation d’une culture catholique versus musulmane) ; culturelle (prénoms traditionnels français versus prénoms d’autres origines).

En d’autres termes, l’étude aurait dû porter sur un ensemble de patronymes caractérisés individuellement, selon un spectre plus large que la seule opposition binaire français/maghrébin, et la classification de ceux-ci en sous-groupes aurait dû intervenir dans un second temps par regroupement en fonction des similitudes statistiquement significatives de traitement lors du test.

Quatrième biais de l’étude : l’absence de groupes contrôle

Il est d’usage dans les études de ce type de prévoir des groupes témoins qui permettent de vérifier que les écarts statistiquement significatifs que l’on détecte peuvent bien être attribués au phénomène que l’on étudie et non à des erreurs de méthodologie.

Deux groupes témoins viennent immédiatement à l’esprit pour le type d’analyse qui a été mené ici. Aucun de ces groupes test n’a été prévu par les auteurs de l’étude.

La première précaution aurait consisté à constituer un groupe témoin de familles fictives pourvues de noms totalement fictifs ne correspondant à aucun patronyme existant (par exemple Agrokblulo JUKOOLPMH). Il n’est pas possible de connaître le taux de rejet qu’aurait connu cette typologie. Pour illustrer l’intérêt qu’il y aurait eu à la prévoir, supposons malgré tout qu’elle ait été accablée d’un fort taux de rejet. L’interprétation selon laquelle c’est la « consonance maghrébine » qui expliquerait un rejet aurait alors été mise à mal.

Et évidemment, la seconde précaution aurait consisté à effectuer le même test pour le groupe témoins des établissements du public...

En conclusion nous pouvons dire ceci : du fait d’importantes erreurs méthodologiques le rapport de recherche n° 2013-10 du TEPP ne permet ni d’affirmer ni d’infirmer l’idée selon laquelle les élèves portant un patronyme à consonance maghrébine seraient discriminés à l’entrée des établissements scolaires privés.

Le texte en introduction dudit rapport et la nature des légèretés commises dans l’interprétation des données recueillies laissent à penser que ce rapport vise à étayer une thèse établie d’avance. Le fait que des médias nationaux aient largement repris ses conclusions est pour le moins préoccupant quant au fonctionnement du filtre journalistique.
 
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   15/01/14 à 16:12 #41888
Jerem
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Sexe: Masculin Observatoire Zététique jeremy.royaux@hotmail.be Lieu: Bruxlles - Belgique Date anniversaire: 24/02
 hello
Hello :) bienvenue à toi, si tu as l'occasion de te présenter dans la rubrique présentation , ça serait cool, merci :)

je suis pas spécialiste du sujet mais j'en profite pour mentionner deux sources qui abordent cette même question des dérives du journalisme "scientifique" :

le billet de Frank Ramus du CNRS sur ce qui permet d'évaluer une publication scientifique :
franck-ramus.blogspot.fr/2013/12/compren...on-scientifique.html

et
une discussion sur France culture avec Gérald Bronner pour son travail publié dans le livre "la démocratie des crédules". Il aborde entre autre le rôle des médias dans le relai de fausses informations
 
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   19/01/14 à 15:04 #41945
ab
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 Re:hello
Bonjour,

merci pour cette réponse :)
J'ai choisi de faire une contribution au forum en évitant la phase de présentation, pour que la discussion, si elle devait avoir lieu, porte sur le contenu de l'article et de la réfutation que j'en propose, et non pas sur mon profil, ma nouveauté ou mon ancienneté, etc.

Que diriez-vous d'une nouvelle pratique des forums, qui seraient entièrement anonymes, et permettraient de travailler entièrement sur la validité des arguments, sans argument d'autorité (comme, de facto, l'on en voit partout, même dans les communautés les mieux intentionnées) :) ?

- AB
 
Dernière édition: 19/01/14 à 15:04 Par ab.
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   19/01/14 à 16:09 #41947
Jerem
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Sexe: Masculin Observatoire Zététique jeremy.royaux@hotmail.be Lieu: Bruxlles - Belgique Date anniversaire: 24/02
 Re:hello
je sais pas trop, il faut dire que le forum est devenu très calme , voir déserté depuis facebook, il ne reste qu'un petit groupe de personne ici qui , pour beaucoup, sont là depuis longtemps et se connaissent un peu. Sinon, si argument d'autorité il y a , il suffit de le faire remarquer, cela évite les problèmes en général sur facebook et ici je ne vois pas souvent ce genre d'arguments
 
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   19/01/14 à 22:30 #41959
lucky
Super contributeur !
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 Re:hello
ab écrit:
Que diriez-vous d'une nouvelle pratique des forums, qui seraient entièrement anonymes, et permettraient de travailler entièrement sur la validité des arguments, sans argument d'autorité (comme, de facto, l'on en voit partout, même dans les communautés les mieux intentionnées) :) ?

- AB


En ce qui me concerne, je suis un nouveau venu sur le forum. Ici d'abord pour l'information, je participe assez peu, mais j'apprécie la sobriété qu'on y trouve. Formellement, l'absence d'icônes oblige à une relative précision dans les propos, et pour le fond, il y a peu de ces débordements (insultes, arguments insignifiants ou hors de propos) qu'on peut trouver sur des fora plus "populaires".

L'anonymat est un fait ici (il suffit d'un pseudo), et le "sérieux" d'un intervenant tient d'abord à la validité de ses arguments.
Ma participation à ce forum ne doit rien à un esprit de croisade, n'est pas non plus une obligation pour déterminer qui a raison (mais il y a des contributions intéressantes), c'est juste une occasion de m'informer, de me confronter à certaines idées ou certains arguments, et finalement d'apprendre, ce qui n'est jamais négligeable.

Pour résumer, les arguments sur ce forum sont d'abord évalués sur leur validité.
 
Les illusions que l'on perpétue sont quelque part des mensonges.
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   20/01/14 à 02:41 #41960
Roberte
Contributeur important
Messages: 128
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 Re:Des discriminations à l’entrée dans les écoles privées - CNRS
ab écrit:
En voila une critique
[...]
Emettons maintenant une hypothèse. Supposons qu’en accord avec la Loi Debré de 1959 (rappelée en introduction de l’étude), les établissements testés s’efforcent effectivement de ne pas introduire de discrimination « d'origine, d'opinion ou de croyances » au sein de leur contingent d’élèves. Une conséquence immédiate de cette hypothèse de non discrimination serait que la distribution, parmi les candidatures retenues, entre les typologies A et B serait identique à celle de la population générale, à savoir : une forte sur-représentation de la catégorie A.
[...]
Leurs données démontrent que les établissements effectuent, dans leur processus de recrutement, plutôt une discrimination en faveur de B.

Sauf à supposer a priori la volonté des établissements de ne pas respecter la loi Debré, l’hypothèse que nous avons introduite est crédible.


Loi Debre = pas introduire de discrimination « d'origine, d'opinion ou de croyances »
Ok.
Il y a la ab, dans cette critique, un conflit avec la loi Debre, en introduisant elle-meme cette critique, la notion de quotas, qui est une discrimination positive pour les uns, donc une discrinimation negative pour d'autres.

Jerem écrit:
dérives du journalisme "scientifique"
Alors que la publication qui est critiquee est un rapport du CNRS...
Le CNRS a récemment publié un rapport d'études
 
Dernière édition: 20/01/14 à 03:37 Par Roberte.
Quand on a elimine tout ce qui est impossible, ce qui reste, aussi improbable soit-il, ne peut etre que la verite.
Sherlock Holmes
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   21/01/14 à 17:22 #41979
ab
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 Re:Des discriminations à l’entrée dans les écoles privées - CNRS
Roberte écrit:
ab écrit:
En voila une critique
[...]
Emettons maintenant une hypothèse. Supposons qu’en accord avec la Loi Debré de 1959 (rappelée en introduction de l’étude), les établissements testés s’efforcent effectivement de ne pas introduire de discrimination « d'origine, d'opinion ou de croyances » au sein de leur contingent d’élèves. Une conséquence immédiate de cette hypothèse de non discrimination serait que la distribution, parmi les candidatures retenues, entre les typologies A et B serait identique à celle de la population générale, à savoir : une forte sur-représentation de la catégorie A.
[...]
Leurs données démontrent que les établissements effectuent, dans leur processus de recrutement, plutôt une discrimination en faveur de B.

Sauf à supposer a priori la volonté des établissements de ne pas respecter la loi Debré, l’hypothèse que nous avons introduite est crédible.


Loi Debre = pas introduire de discrimination « d'origine, d'opinion ou de croyances »
Ok.
Il y a la ab, dans cette critique, un conflit avec la loi Debre, en introduisant elle-meme cette critique, la notion de quotas, qui est une discrimination positive pour les uns, donc une discrinimation negative pour d'autres.


Par rapport à la méthodologie adoptée par les chercheurs, je voulais surtout pointer que leur échantillon n'est pas conforme à la sociologie de référence et qu'il est donc hasardeux de tirer des conclusions définitives.

Avec pour conséquence que s'ils se satisfont d'un échantillon non conforme à la sociologie de référence (ce qui est le cas), et s'ils en tirent des conclusions (ce qui est le cas), c'est qu'ils ne font pas a priori l'hypothèse d'un respect de la loi Debré par les établissements. Une démonstration par l'absurde que les auteurs du rapport avaient un postulat implicite de discrimination, et ce dès le départ.

[quote]
Jerem écrit:
dérives du journalisme "scientifique"
Alors que la publication qui est critiquee est un rapport du CNRS...
Le CNRS a récemment publié un rapport d'études


Que le CNRS publie un rapport faible, c'est un non événement. J'ai rangé cette analyse dans cette rubrique parce que ledit rapport a été repris par les grands medias nationaux et ses conclusions copiées/collées comme paroles d'évangile. Pour le coup, la légèreté est bien à mettre sur le compte des journalistes (peut-être pas scientifiques, c'est vrai...).
 
Dernière édition: 21/01/14 à 17:23 Par ab.
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Modérateur: Bobby, Jerem
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