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Les différents psy et leurs thérapies... Jérémy Royaux signifie que ce forum est verrouillé; pas de nouveaux messages possibles.
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SUJET: Les différents psy et leurs thérapies... Jérémy Royaux
   23/08/13 à 20:23 #39494
dom..
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 Re:Les différents psy et leurs thérapies... qu'en penser?
Merci, article très intéressant. Il met des choses au point.
 
j'aime jouer aux kaplas.
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   11/11/13 à 12:50 #40976
Ornicar
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Sexe: Masculin Lieu: Mais où donc ? Date anniversaire: 03/09
 Re:Les différents psy et leurs thérapies... qu'en penser?
Comment prouver qu'une psychothérapie fonctionne ? Quels sont les critères ? Comment comparer à l'absence de thérapie, aux rémissions spontanées ? Quelle part d'effet placébo ? La satisfaction du client est-elle le seul critère ? Le fait de parler à un inconnu disposé à nous écouter est-il suffisant ? Sinon, quels genres de guidances peuvent apporter les différents thérapeutes (par rapport au simple dialogue avec un ami, par exemple) et comment leur pertinence est-elle démontrable ?
 
Dernière édition: 11/11/13 à 12:53 Par Ornicar.
La science a triomphé de la religion le jour où on a mis des paratonnerres sur les clochers.
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   11/11/13 à 14:00 #40977
Jerem
Moderateur
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Sexe: Masculin Observatoire Zététique jeremy.royaux@hotmail.be Lieu: Bruxlles - Belgique Date anniversaire: 24/02
 Re:Les différents psy et leurs thérapies... qu'en penser?
difficile de répondre à toutes tes questions sans faire un cours de science et de statistiques mais voici quelques éléments :

la psychologie est une science et utilise les mêmes méthodes que les autres sciences, y compris au niveau statistique.

il est difficile d'évaluer les thérapies pour plusieurs raisons : elles sont constituées de pleins d'éléments qui varient d'un thérapie et d'un patient à l'autre... et de certains éléments invariants...
on essaye donc, en général, de faire deux choses :
1) on évalue la pertinence d'une théorie à la lumière de ce qui est déjà connu... classique en science encore une fois
2) on fait des études sur une thérapie, comparée à un groupe qui fait pas de thérapie... et on compare les résultats.

Vu tous les éléments qui varient et ne peuvent donc pas être contrôlés, il est très rare qu'on évalue l'effet d'une thérapie , globalement.
on évalue en général l'effet d'une thérapie X sur un trouble Y

si les résultats sont positifs, après on trouvera des études qui comparent le résultat de deux thérapies pour un même trouble.

au niveau des critères :
- il y a des critères subjectifs : satisfaction du client, évaluation du thérapeute (empathie, compétence,...)
- et des critères objectifs (par exemple, la fréquence des ruminations mentales lorsqu'on évalue un traitement pour la dépression. On fera alors ce qu'on appelle "une ligne de base", c'est à dire on va évaluer avec le client à interval régulier la fréquence de ces ruminations. Ou lui donner des fiches à remplir jour par jour).

il y a plusieurs facteurs déjà bien connus dans l'effet des thérapies comme la relation thérapeutique (facteur le + important dans la prédiction des résultats).

il est difficile de donner une réponse chiffrée définitive par rapport aux effets non spécifiques (pas du à la méthode thérapeutique elle même) car ça varie suivant les troubles
mais il parait clair que pour la majorité des troubles, l'alliance thérapeutique est plus importante que la méthode choisie

après ça varie beaucoup d'un trouble à l'autre
le traitement des traumatismes nécessite un traitement très spécifique sinon il y a très peu de résultats... dans ce cas, l'écoute et une bonne relation , ça sera pas suffisant et les résultats seront très minimes

par contre , quelqu'un qui vient pour un deuil difficile : la méthode utilisée apporte peu , et c'est surtout une question d'écoute et de relation thérapeutique...

l'écoute est donc suffisante pour certains troubles, pas pour d'autres
ce qui fait que la psychanalyse, souvent décriée, peut être tout aussi efficace que les TCC pour certains troubles
mais sera très peu efficace comparé aux TCC si on parle de phobie, de trauma, de troubles anxieux,....

pour avancer, il faut vraiment multiplier les études de qualité. Ce qui est difficile car la psychologie est une discipline qui bénéficie de peu de financements... Et donc la majorité des études sont de faible qualité ou d'une qualité modérée... il y a peu de bonnes études

j’espère que cela vous donne quelques pistes de réponses déjà :)

Jérémy Royaux
 
Dernière édition: 07/10/15 à 00:07 Par Jerem.
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   11/11/13 à 14:42 #40980
Ornicar
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Sexe: Masculin Lieu: Mais où donc ? Date anniversaire: 03/09
 Re:Les différents psy et leurs thérapies... qu'en penser?
Cela confirme ce que je soupçonnais un peu, à savoir qu'on peut tester l'efficacité d'une méthode en cas de pathologie cernée (dépression clinique, phobie,...) mais que dans les cas plus communs (états dépressifs suite à un échec scolaire, une rupture, un licenciement, un deuil...) c'est la relation patient-praticien qui va primer plus que la théorie appliquée. En gros, si on se sent juste confus et triste, il vaut peut-être mieux se confesser à un curé sympa et compréhensif que consulter un psychothérapeute qui ne nous revient pas, même si sa théorie est mieux étayée. C'est une histoire de relation interpersonnelle et de construction mentale.

Cela dit, on sait que les thèses de psychologie sont fondées sur des phénomènes statistiquement observables et reproductibles... car elles sont finement exploitées par les publicistes, les politiciens et les responsables marketing. Le problème est qu'elles peuvent perdre toute pertinence sur le plan thérapeutique face à l’impossibilité d'isoler les facteurs environnementaux et aux spécificités individuelles. Ne reste qu'une relation d'écoute plus ou moins constructive, qui pourrait tout aussi bien s'établir entre un piler de bar et son voisin de comptoir. (S'ils arrêtaient de picoler un soir ou deux, bien entendu.)

En soi, c'est déjà très intéressant. Merci beaucoup.
 
Dernière édition: 11/11/13 à 14:47 Par Ornicar.
La science a triomphé de la religion le jour où on a mis des paratonnerres sur les clochers.
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   11/11/13 à 14:59 #40982
Jerem
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Sexe: Masculin Observatoire Zététique jeremy.royaux@hotmail.be Lieu: Bruxlles - Belgique Date anniversaire: 24/02
 Re:Les différents psy et leurs thérapies... qu'en penser?
oui tu as bien compris

très franchement, je pense que certains de nos patients n'ont pas besoin d'une thérapie
j'aimais bien l'idée du "conseil philosophique"
on pouvait aller voir un philosophe pour parler de la vie.... en dehors de toute pathologie
malheureusement, cela n'existe plus
le curé ça marchera aussi
 
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   12/11/13 à 09:39 #40999
Thomas 2
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 Re:Les différents psy et leurs thérapies... qu'en penser?
Bien sûr que le curé et la confession, ça marche aussi... Mais il y a la dimension divine qui interfère.

Le psy, normalement, c'est une approche laïque. L'idée serait d'aborder avec une certaine neutralité bienveillante et au delà des croyances.

Chez le curé/imam/rabbin... il y a toujours la dimension religieuse qui est présente. Et l'objet de l'écoute est bien de ramener l'écoute à la religion, aux textes, aux dogmes. Même s'il peut y avoir une certaine bienveillance, en revanche, elle n'est pas neutre. Elle rappelera toujours les impératifs liés à la croyance.

Mais, dans ce registre, on peut aussi se poser la question du dogme chez les psys. Il existe aussi différentes chapelles, chacune détestant un peu la voisin (ou concurrente, c'est selon). Il y a donc aussi, d'une certaine manière une approche en lien avec les "dogmes" propres à chaque approche psy. Et chaque psy sera naturellement aussi tenté d'intégrer dans son approche, ses propres convictions professionnelles et un peu dogmatiques (j'utilise ce terme un peu fort pour illustrer...).
 
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   17/01/14 à 13:31 #41914
freak958@gmail.com
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 Re:Les différents psy et leurs thérapies... qu'en penser?
Ornicar écrit:
Cela confirme ce que je soupçonnais un peu, à savoir qu'on peut tester l'efficacité d'une méthode en cas de pathologie cernée (dépression clinique, phobie,...) mais que dans les cas plus communs (états dépressifs suite à un échec scolaire, une rupture, un licenciement, un deuil...) c'est la relation patient-praticien qui va primer plus que la théorie appliquée. En gros, si on se sent juste confus et triste, il vaut peut-être mieux se confesser à un curé sympa et compréhensif que consulter un psychothérapeute qui ne nous revient pas, même si sa théorie est mieux étayée. C'est une histoire de relation interpersonnelle et de construction mentale.
Bonjour.
Je me permet de donner mon avis sur ce point, car à mon sens un amalgame pointe le bout de son nez.

Par définition une thérapie est un traitement. Elle s'adresse donc bel et bien à quelqu'un de malade souhaitant se soigner.
Une thérapie traite une pathologie.
Même s'il y a des liens dans les techniques utilisées, la psychothérapie n'est pas du développement personnel ou du coaching.
L'évaluation d'une thérapie hors du champs d'une pathologie n'a donc pas de sens.
Pas plus que d'évaluer l’efficacité d'une antibiothérapie chez des sujets non infectés.

Par exemple un "état dépressif" réactionnel (deuil, rupture, etc..) est différent d'une dépression. Il s'agit d'une réaction thymique normale qui ne nécessite donc aucune prise en charge thérapeutique.
 
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   17/01/14 à 20:33 #41918
Jerem
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Sexe: Masculin Observatoire Zététique jeremy.royaux@hotmail.be Lieu: Bruxlles - Belgique Date anniversaire: 24/02
 Re:Les différents psy et leurs thérapies... qu'en penser?
Hello ... je ne connais pas ton nom ;) (si tu as l'occasion de te présenter dans la section adéquate, n'hésite pas,...)

je suis globalement d'accord.
Les études qui évaluent l'efficacité d'une thérapie se concentre sur un trouble précis ou un groupe de troubles apparentés.

il y a des gens qui viennent car ils ont perdu leur estime d'eux même
d'autres qui viennent car ils ont besoin d'aide pour réfléchir à des choix de vie
parfois c'est pas très clair de savoir si on fait de la thérapie ou du développement personnel.
1/5 de mes clients +- n'ont pas de "trouble" au sens du DSM ,
remarque qu'il m'arrive de dire aux gens "on peut travailler sur ceci ou cela, même si ce n'est pas vraiment de la thérapie". Parfois les thérapeutes font autre chose que de la thérapie... et ils ont des outils pour cela que le voisin ou le curé n'a peut être pas....

il est aussi intéressant de voir qu'il y a des approches comme la psychologie positive qui pourraient être utilisées dans un but plus préventif
 
Dernière édition: 17/01/14 à 20:35 Par Jerem.
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   15/10/14 à 18:09 #44505
JIB
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 Re:Les différents psy et leurs thérapies... qu'en penser?
Je me permets d'intervenir pour proposer quelques modifications de la contribution d'introduction à ce sujet.

Pour commencer, j'aimerais mettre un gros bémol sur ce que tu avances concernant la formation en psychologie. Si il est assez logique de constater (quoique certains prouvent le contraire) que les psychologues et les assistants en psychologie ont de bonnes bases en sciences psychologiques, cela est beaucoup plus contestable de faire la même affirmation pour les assistants sociaux, infirmières éducateurs etc. La plupart n'ont que des notions superficielles de psychologies orientées vers leur pratique professionnelle ce qui est déjà pas mal mais qui est loin d'être suffisant pour avoir un bagage théorique solide pour se lancer dans la psychothérapie. Ceci ne veut pas dire que certaines de ces personnes n'ont pas acquis ces notions de base en dehors de leur formation mais soyons très clair c'est rarement le cas (et de toute façon complètement aléatoire et invérifiable).
Là où nous sommes d'accord, c'est que la formation ne fait pas à elle seule un bon thérapeute mais elle est sensée garantir un niveau de connaissances de base.

Les psychiatres sont un cas à part dans la mesure où leurs connaissances sont très bonnes dans le domaine médical et psychiatrique mais que leurs notions de psychologies sont plus aléatoires. Ils restent néanmoins les seuls à pouvoir prescrire des médicaments.

Le domaine de la psychothérapie vient d'évoluer en Belgique puisque le titre de psychothérapeute vient d'être protégé. Il est accessible aux personnes titulaires au minimum d'un Baccalauréat (3 ans après la fin des secondaires ou du bac pour les français). Ces personnes devront avoir suivi une formation complémentaire dans une des 3 orientations reconnues : psychanalyse, TCC (thérapies cognitivo-comportementales), ou systémique. Cette situation doit permettre de protéger les patients puisque jusqu'à présent n'importe qui pouvait se prévaloir du titre de psychothérapeute. Ceci dit, ces conditions posent un certain nombre de problèmes :

-Elles ne permettent pas aux personnes (sauf dérogation) qui font pourtant un travail de qualité d'obtenir ce titre si il n'a pas fait une des trois formations précédemment citées. Je pense, sauf erreur de ma part, que c'est d'ailleurs ton cas Jérémy.

-Elles n'assurent encore une fois pas aux patients d'avoir un niveau de base en psychologie suffisant.

-Elles mettent sur un pied d'égalité (et institutionnalisent) 3 orientations qui ont des niveaux de validation par la sciences très différents. De fait, la psychanalyse risque d'être fortement préservée par ce nouvel état de fait alors qu'elle est devenue extrêmement marginale dans de nombreux pays.

Les personnes qui n'ont que de faibles notions en psychologie ont très certainement des difficultés supplémentaires à prendre de la distance vis-à-vis des ces formations puisqu'elles ont dans lacunes au niveau des bases. Ceci dit, et heureusement d'ailleurs, ça n'empêche pas certains d'entre eux d'être compétents et critiques.

Les descriptions de la psychanalyse et des TCC me paraissent assez justes. Il est à noter que la formation en TCC n'est ouverte qu'aux psychologues cliniciens (Bac +5) et aux médecins en formation en psychiatrie (ou aux psychiatres).

Par contre, ta vision de la formation en systémique me semble très partielle. Sache que les formations actuelles mettent l'accent (non pas sur l'ici et le maintenant) sur la transmission transgénérationnelle, les secrets et traumatismes issus du passé pour réaliser une thérapie systémique. Ta vision renvoie à la systémique dite de première vague qui était effectivement centrée sur les thérapies brèves. De fait, depuis les thérapies systémiques de deuxième vague sont apparues et ont pris leur distance avec la démarche scientifique. Ces deux vagues coexistent en Belgique même si la deuxième a clairement pris l'ascendant sur la première. Il existe également une troisième vague, très peu présente dans nos contrées, qui est née aux Etats-Unis et qui s'est grandement rapprochée de la psychologie scientifique et des TCC. Paradoxalement, les résultats significatifs, mis en avant par les systémiciens pour crédibiliser leur pratique, proviennent de cette troisième vague alors même qu'ils sont restés bloqués à la deuxième...

Juste un petit mot sur la psychanalyse. Il est effectivement compliqué de parler de thérapie dans la mesure ou ses résultats sont nuls dans la grande majorité des pathologies (Cf, rapport de l'INSERM sur les psychothérapies de 2004). Ses réussites sont plus dues des effets non-spécifiques comme le simple fait d'être écouté (ce qui existe dans toutes les psychothérapies). Ses bases théoriques ont également été très critiquées et ne sont pour ainsi dire plus d'actualité (Cf, le livre noir de la psychanalyse, le crépuscule d'une idole, et une multitude d'autres ouvrages en français et surtout en anglais).

Ce bref tableau montre à quel point il me semble difficilement tenable de croire, a priori, à la compétence des personnes qui n'ont pas de bonnes bases en psychologie dans la mesure où il y a vraiment à boire et à manger dans les formations proposées.
Ceci me permet aussi de rebondir sur ton affirmation sur les psychologues et les psychiatres qui n'ont pas de formation spécifique. Je pense au contraire qu'ils sont infiniment plus qualifiés que la plupart des psychothérapeutes (psychanalyse et une bonne partie des systémiciens) parce qu'ils n'ont pas été formatés à la pratique d'UNE thérapie. La plupart utilise principalement leur bon sens qui est heureusement un allié utile. Quand les connaissances se limitent à une formation, que cette formation est défaillante ou hautement contestable, il est difficile d'accorder du crédit à un thérapeute.

Pour finir, il existe d'autres thérapies et une multitude d'outils thérapeutiques. Il est bizarre de voir que tu considères que le Mindfulness soit une entité indépendante puisqu'elle fait directement partie des TCC. L'hypnose nous aurons certainement l'occasion d'en reparler à d'autres endroits. L'EMDR est validée en ce sens qu'elle fonctionne en effet. Le seul problème c'est que le "principe actif" (le fait de bouger les yeux pour digérer l'information émotionnelle) n'a aucun effet. Le résultat est non spécifique (www.pseudo-sciences.org/spip.php?article913) et plutôt lié au protocole qui ressemble à s'y méprendre (exception faite du mouvement des yeux) à un protocole des TCC...
 
Dernière édition: 15/10/14 à 22:07 Par JIB.
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   19/10/14 à 21:10 #44522
Jerem
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Sexe: Masculin Observatoire Zététique jeremy.royaux@hotmail.be Lieu: Bruxlles - Belgique Date anniversaire: 24/02
 Re:Les différents psy et leurs thérapies... qu'en penser?
d'accord dans l'ensemble

juste une info : ce que tu dis concernant la future loi (qui n'est pas encore d'application, elle a juste été votée) : il y a la psychanalyse, TCC, systémique mais aussi le courant humaniste il me semble
de plus, la thérapie brève est un sous courant de la systémique ;)

il y a également une clause pour les thérapeutes en exercice depuis longtemps, ceux ci auront à mon avis le titre même s'ils ne rentrent pas parfaitement dans les standards

cela dit, je pense que cette loi n'aura que peu d'effets
elle est du même type que la loi psychothérapie passée en France... Vu que le parcours est très difficile pour avoir le titre ET qu'il n'y a pas de remboursement au niveau des psychothérapies, cette loi n'a eu que peu d'effet en France
la majorité des thérapeutes ne sont pas devenus psychothérapeutes et continue à bosser comme avant. Les patients continuent à aller chez ces thérapeutes même sans le titre (car presque personne ne l'a)

Ca va être pareil en Belgique. Cette loi n'aura que peu d'effet tant qu'il n'y a pas un réel remboursement des thérapies... Le seul impact sera que les psychothérapeutes utilisent un autre mot ....
 
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Modérateur: Bobby, Jerem
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