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Retour sur une thèse farfelue
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SUJET: Retour sur une thèse farfelue
   13/02/11 à 02:39 #19589
zézétosceptique
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 Re:Retour sur une thèse farfelue
L'augmentation du diagnostique d'autisme provient de l'amélioration au cours du temps des critères diagnostiques. L'autisme est aujourd'hui mieux compris, donc mieux - et par conséquent plus souvent - diagnostiqué que par le passé.

Aaaah, et quelle proportion de l'augmentation est liée à ce phénomène, quelle proportion reste une augmentation factuelle du nombre de cas? As-tu des sources pour me convaincre qu'il y'a 20 ans, on ne savait pas encore que l'autisme existait ni par quels troubles il se manifestait?
 
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   13/02/11 à 09:36 #19592
Wooden Ali
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 Re:Retour sur une thèse farfelue
Quelques faits :

-Le Thimerosal a été employé comme additif antiseptique suite à un dramatique accident de vaccination qui fit sept morts dû au développement de germes pathogènes dans le vaccin.
-L'apport de mercure organique par une vaccination est de l'ordre de 10 à 100 microgrammes.
-L'apport de mercure par la dégustation d'une seule darne de thon est de l'ordre de 50 microgrammes.
-Le corps humain contient naturellement (hors de toute pollution) une concentration de l'ordre de 2 microgrammes/gramme
-La durée de demi-vie du mercure organique dans le corps humain est de l'ordre de 15 jours. Il y a donc élimination de ce polluant et une accumulation néfaste ne se fera que si un apport régulier dépasse le taux d'élimination.

Pour un élément toxique, il faut distinguer la toxicité aiguë (empoisonnement par une seule prise) des effets à long terme d'une absorption régulière à des concentrations bien inférieures au niveau létal.

Dans le cas du vaccin, on n'est de toute évidence pas dans le premier cas puisque une injection a sensiblement le même effet qu'une dégustation de sushi.
Quant à sa contribution à une intoxication à long terme, elle est négligeable compte tenu de la quantité injectée et de sa fréquence.


Ce n'est pas son nom qui fait la toxicité d'un poison, c'est la dose absorbée !
 
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   13/02/11 à 10:42 #19594
Dizangremel
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 Re:Retour sur une thèse farfelue
Salut.

Hélas :

Andrew Wakefield, le médecin disgracié qui avait déclaré qu’il existait un lien entre les vaccins ROR et l’autisme, avait discrètement mis en place un business visant à faire beaucoup d’argent, notamment en Grande Bretagne et en Amérique, à partir de ses allégations désormais discréditées.
Le schéma de Wakefield est exposé dans une seconde partie de la série des comptes-rendus du British Medical Journal [1] sur les "secrets de la peur du vaccin ROR", par le journaliste d’investigations Brian Deer, qui avait révélé la fraude scientifique derrière l’apparence d’un lien entre le vaccin ROR et l’autisme. Deer évoque maintenant le côté financier de cette affaire.
A partir de ses enquêtes et des documents obtenus grâce au Freedom of Information Act, le compte-rendu montre comment l’institution de Wakefield, la Royal Free Medical School de Londres, l’a soutenu quand il cherchait à exploiter la peur du vaccin pour gagner de l’argent.
Il révèle comment Wakefield a rencontré des dirigeants de l’école médicale, pour évoquer la mise en place d’un business collectif, alors même que le premier enfant étudié dans son étude était encore à l’hôpital, et comment quelques jours seulement après la publication de cette recherche, qui a provoqué la crise sanitaire de 1998, il a apporté des associés à son business vers le Royal Free pour continuer les négociations .....

Source ( 8/01/2011 ) : charlatans.info/news/Les-affaires-secretes-de-la-peur
 
"la superstition est l'art de se mettre en règle avec les coïncidences" ( Jean Cocteau )
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   13/02/11 à 14:14 #19599
zézétosceptique
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 Re:Retour sur une thèse farfelue
-Le Thimerosal a été employé comme additif antiseptique suite à un dramatique accident de vaccination qui fit sept morts dû au développement de germes pathogènes dans le vaccin.
peut-être, mais j'ai déjà mis en lien des études qui montrent les perturbations du système immunitaire causées par le mercure dans l'organisme, donc je ne suis pas certaine que le rapport bénéfice-risque soit vraiment favorable...
-L'apport de mercure organique par une vaccination est de l'ordre de 10 à 100 microgrammes.
peut-être, et c'est bien de la conjugaison de plusieurs expositions au mercure dont je parle, notamment chez des enfants dont la charge de mercure est déjà supérieure à la norme à la naissance, de par la transmission placentaire (à propos de laquelle j'ai déjà mis des études en lien, et qui est assez reconnue pour que l'AFSSAPS, qui dénie pour la population générale toute possibilité d'intoxication chronique, édicte des recommandations en ce qui concerne les femmes enceintes et les enfants en bas âge. Recommandations qui ne sont absolument pas suivies par les pseudo-sceptiques de dentistes, alors même que leur corporation est touchée par une mortalité anormale et un taux de dépression très élevé par rapport à la population générale.)
-L'apport de mercure par la dégustation d'une seule darne de thon est de l'ordre de 50 microgrammes.
Effectivement. Cependant je ne mange pas de poisson est je suis bourrée de mercure. Je rappelle qu'un gramme d'amalgame dentaire contient entre 400000µg et 500000µg de mercure, dont il est prouvé qu'il n'est pas stable ni pendant la pose, ni une fois en place, ni pendant la dépose.
Par ailleurs, il existe un appareil de mesure tout à fait fiable, qui a servi à de nombreuses reprises à faire des mesures précises du mercure expiré chez les porteurs d'amalgames, et dont les résultats sont édifiants.une petite vidéo pour se détendre
-Le corps humain contient naturellement (hors de toute pollution) une concentration de l'ordre de 2 microgrammes/gramme

Le corps humain hors de toute pollution contient 0µg. Le seul mercure présent dans le corps humain est lié à la proximité d'une source naturelle de mercure (y'en a pas chez moi à ma connaissance!) ou à l'utilisation que fait l'homme de ce matériau. Le mercure dans le corps humain n'a jamais révélé aucune utilité d'ordre biologique, contrairement à d'autres métaux tels que le zinc, le fer et même le cuivre...
Dois-je comprendre que ne mangeant pas de poisson, n'ayant pas cassé d'ampoule basse consommation, et ayant 7 amalgames en bouche qui ne sont dangereux que pour mon dentiste, d'après ce que vous me dites, je devrais donc avoir 2µg de mercure/g? D'où viennent les 70 autres µg, alors?
La durée de demi-vie du mercure organique dans le corps humain est de l'ordre de 15 jours. Il y a donc élimination de ce polluant ...
Il est vrai qu'après une exposition, les analyses de sang et d'urine redevient assez vite normales...mais c'est seulement parce que le mercure, plus que les autres métaux, se fixe très vite aux cellules, et devient dès lors indétectable par ces analyses, pourtant largement utilisées pour discréditer la possible intoxication chronique liée à l'exposition au mercure...Seule une analyse après prise de chélateur peut remettre ce mercure dans le circuit de l'élimination, et donner une indication des quantités effectivement présentes silencieusement dans l'organisme, provocant des dysfonctionnements au niveau des enzymes,notamment, en se substituant à des molécules hautement plus essentielles à la vie. Le mercure libre est donc très faible, car « L’ion mercurique se lie à de nombreux nucléophiles, il a une affinité particulère pour les groupes sulfhydryles SH, spécialement ceux présents dans le glutathion, la cystéine, l’homocystéine, la métallothioénine et l’albumine. Etant donné l’importance des groupes SH au niveau des protéines (notamment les enzymes), on peut s’attendre à des très nombreux effets : interférence avec l’activité de nombreuses enzymes et coenzymes contenant ces groupements, interaction avec des protéines membranaires ou autres, mais également remplacement du zinc dans certaines enzymes activées par le zinc comme la carboxylpeptidase…etc, etc, etc » (Toxicologie industrielle et intoxications professionnelles Par Robert R Lauwerys, p 319-320)ici
et une accumulation néfaste ne se fera que si un apport régulier dépasse le taux d'élimination.
Je remets donc la vidéo avec les mesures>une petite vidéo pour se détendre

Andrew Wakefield, le médecin disgracié qui avait déclaré qu’il existait un lien entre les vaccins ROR et l’autisme, avait discrètement mis en place un business visant à faire beaucoup d’argent, notamment en Grande Bretagne et en Amérique, à partir de ses allégations désormais discréditées.Pardon pour mon ignorance, mais je ne connais pas cet homme, je n'ai jamais lu d'articles ou d'études mentionnant son nom, j'ai pourtant lu à maintes reprises que les enfants autistes avaient de grandes quantités de mercure dans le corps, et qu'une chélation améliorait leur symptômes. Les faits montrent que de nombreuses femmes ayant elles même des problèmes de santé liés au mercure donne naissance à des enfants malades, notamment des autistes, dans les cas les plus graves. de plus, je n'ai jamais parlé du vaccin ROR, mais seulement des vaccins contenant du thimérosal, dont il fait peut-être partie, ça je l'ignore, car en réalité, les vaccins sont une source minime de mercure comparés aux amalgames dentaires, qui m'intéressent hautement plus!

Car des faits, il y en a. De nombreux français se soignent par chélation en Allemagne et au Pays-bas et voient leurs maladies régresser (cela se compte en milliers de personnes, en ne tenant pas compte des 50% qui sont largement redirigés vers la psychiatrie faute de solutions, et des autres 49% qui sont soignés pour des maladies bien connues).

Après, si vous trouvez que c'est pas assez clair, que E=M6 est une émission complètement vendue à la cause des fabricants de résine dentaire et que les études scientifiques citées ne sont que les actes de fraudeurs et de charlatans, alors, ignorez-les si vous voulez. Mais ça ne fait pas de vous des personnes libres de toute croyances, car il me semble que dans cet histoire les évidences s'accumulent..

bien à vous
 
Dernière édition: 13/02/11 à 14:56 Par zézétosceptique.
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   13/02/11 à 22:15 #19627
estula
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 Re:Retour sur une thèse farfelue
Salut Curieux,

Curieux écrit:
estula écrit:
Et effectivement le principe de précaution est la consécration de la connerie humaine, c'est un déni d'humanité. L'homme conquérant anéanti par le trouillard.
René

Salut,
sans me mêler de la discussion, tu n'as pas tort sur d'autres points. Juste pour ceci:

"L'homme conquérant anéanti par le trouillard"

... ou anéanti par l'ours des cavernes qui lui arracha la tête avant de le mettre en pièces. Cet audacieux conquérant n'ayant pas pris les précautions requises avant d'investir la grotte: il n'était finalement qu'un idiot qui finit prématurément carcasse, confondant courage avec témérité imbécile.


Tout à fait, mais il s'agit là de la prudence, et non pas de la précaution érigée en principe. Ce qui me gène le plus dans le principe de précaution, c'est le principe, ie ériger en mode de fonctionnement de la société que tant qu'on n'est pas absolument sûr de l'innocuité on s'abstient. Il s'agit donc d'un extrémisme précautionneux (trouillard) qui ne prend pas en compte le bénéfice/risque et qui fait croire qu'il peut exister un risque zéro...
L'homme paléolithique que tu cites ne serait de toute façon pas sorti de sa caverne par principe de précaution, car on ne connait pas tous les risques qu'il y a à aller dehors. Et n'aurait pas domestiquer le feu, car les dangers du feu sont énormes et imprévisibles...
Peut-être aurais-je dû plutôt parler de l'aventurier remplacé par le pantouflard...

René
 
Croyez ceux qui cherchent la vérité, doutez de ceux qui la trouvent. (André Gide, Journal)
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   13/02/11 à 23:05 #19631
estula
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 Re:Retour sur une thèse farfelue
Bonsoir zézétosceptique,

Désolé, mais je n'arrive pas à tout lire... faute de temps. Alors sans doute par malchance, j'ai lu deux articles que tu as cités.
1 : sur la corrélation nombre d'amalgames_charge de mercure

et
2 : sur un cas d'intoxication lié à l'accumulation de mercure des amalgames, des médicaments et vaccins

Si tu lis bien l'article 1, tu verras en effet une corrélation entre taux de mercure inorganique (les auteurs expliquent que la majorité du Hg vient de l'alimentation sous forme organique) et nombre d'amalgames. Mais si tu regardes bien les courbes, par exemple du taux dans le cortex, tu vois en fait que, mis à part un point (l'assistante dentaire), tous sont en fait très groupé, et que ça varie très peu. Donc il y a peut-être corrélation, mais de toute façon avec des niveaux très faibles. So what ? Encore une fois le cas de l'assistante dentaire semble plus significatif.

Pour le 2, alors là tu aurais dû t'abstenir : cet article décrit le cas d'un gars qui a été traité au mercure (un chlorure ou un sulfure) par voie intraveineuse, à forte dose, pour le soigner de la syphilis. Quel rapport entre des injections massives de sels de mercure et les très faibles doses du commun des mortels ? Personne n'a nié que l'intoxication aiguë au mercure était grave !

Et c'est d'ailleurs le principal problème de ton argumentaire. Tu mélanges tout et n'importe quoi, et tu cites des publications que tu n'as soit pas très bien lues soit pas comprises. Puis tu généralises à partir d'un cas particulier à la population entière.

Exemple : tu cites un passage de Robert R Lauwerys. Il s'agit là aussi d'intoxication aiguë, pas de très faibles doses !

Il est faux de dire que le corps humain hors de toute pollution contient 0 µg de Hg. Le mercure existe dans la nature, et on en a tous, comme on est aussi radioactif, car c'est un phénomène naturel. Ce n'est pas parce qu'il ne "sert à rien" qu'il n'y en a pas !

Tu nous explique que le taux sanguin de Hg n'est pas significatif car le mercure se fixe rapidement aux protéines et est donc accumulé et non rejeté. Or dans l'article 1 ci-dessus, que tu nous citais, il est indiqué :
The median concentrations of MeHg (total-Hg minus I-Hg) and I-Hg in blood were 2.2 and 1.0 μg/L, and in occipital lobe cortex 4 and 5 μg/kg, respectively. There was a significant correlation between MeHg in blood and occipital cortex. Also, total-Hg in toenails correlated with MeHg in both blood and occipital lobe.

Il semble donc qu'il y ait corrélation entre Hg sanguin et Hg cérébral...

Les faits montrent que de nombreuses femmes ayant elles même des problèmes de santé liés au mercure donne naissance à des enfants malades, notamment des autistes,
Merci de ne pas donner d'affirmations de ce genre sans des sources épidémiologiques solides. Idem pour l'augmentation des cas d'autisme !
Et idem pour la relation entre SEP et Al(OH)3. Encore une fois, ce n'est pas parce qu'on connait un cas bizarre qu'on fait de l'épidémiologie !!! Et qu'on peut être autorisé à conclure à une corrélation et a fortiori à une causalité !
Au passage, tout évènement dont la probabilité n'est pas nulle est arrivé ou va arriver. Le fait que deux personnes aient à quelques années d'intervalle une SEP n'a rien d'improbable ni d'exceptionnel. Je connais quelqu'un qui est mort en prenant une plaque d'égout sur la tête. Ça c'est improbable et exceptionnel !

René
 
Croyez ceux qui cherchent la vérité, doutez de ceux qui la trouvent. (André Gide, Journal)
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   26/02/11 à 01:54 #20170
zézétosceptique
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 Re:Retour sur une thèse farfelue
D’accord. J’ai manqué de rigueur, et toi de bonne foi (tu avais à ta disposition des études bien plus pertinentes qui n’ont manifestement pas retenu ton attention)

SUR LES AMALGAMES COMME SOURCE DE MERCURE DANS LES TISSUS

Je me permets d’insister sur le fait que les amalgames sont et restent la principale source de la charge corporelle de mercure. Les gros poissons contiennent effectivement de grandes quantités de mercure organique, mais ils apportent également du sélénium (antagoniste du mercure) et des omégas 3, qui permettent d’en réduire les risques. Par ailleurs, il est plus simple de se soustraire à l’exposition liée à la consommation de poisson, plutôt qu’à l’exposition des amalgames implantés dans nos bouches, sans plus d’informations sur ce qu’ils contiennent.

La présence d’amalgames dentaires dans la bouche a effectivement un effet sur la quantité de mercure dans le sang. Par exemple : on retrouve des taux urinaires et sanguins 2 à 5 fois supérieurs dans le sang et les urines de porteurs d’amalgames [1].

Mais ce que je voulais dire-peut-être me suis-je mal exprimée-, c’est que les taux urinaires et sanguins ne sont pas représentatifs de la réelle quantité de mercure présente dans les tissus, qui peut par exemple être mesurée au cours d’autopsies, dans lesquelles on trouve 2 à 12 fois plus de mercure que chez les groupes témoins [1], ce qui n’est pas tout à fait pareil.

« L’OMS écrit (en 1991) que « le mercure a pour caractéristique une toxicité par « rétention » et la plupart du mercure pénétrant dans le corps est absorbé par les tissus solides. Le taux urinaire représente le mercure en cours d’élimination. Cependant, la question principale est de déterminer quelle quantités sont retenues dans les différents tissus du corps ».

Il a été prouvé dans des expériences sur les animaux et les hommes qu’en dépit de taux de mercure sanguin, urinaire et capillaire normaux, des niveaux très élevés sont trouvés dans les tissus vitaux tels que le cerveau et les reins»
[1]

Voici le texte intégral d'une de ces études sur les animaux qui montre que le mercure s’accumule dans les tissus très rapidement après la pose d’amalgames (dans les 29 jours suivants) [2]. Il n’est pas utile de préciser que ces moutons ne mangeaient pas de poisson et n’étaient pas assistantes dentaires.

SUR LA TOXICITE A FAIBLES DOSES

D’abord, il faut s’entendre sur la notion de « faibles doses »…

Même avec un nombre similaire d’amalgames dentaires, les personnes peuvent être exposées à des quantités différentes de mercure inorganique. Il est maintenant tout à fait reconnu que le mercure des amalgames se libère de manière continue dans l’air intra-buccal, et dans la circulation générale via les dents.

>>Il est également reconnu que certaines pratiquent augmentent très considérablement la quantité de mercure libérée, parmi lesquelles :

- l’électro-galvanisme résultant des interactions entre les différents métaux utilisés en dentisterie
- la mastication
- le bruxisme
- la consommation d’aliments ou de boissons chaudes

Cela rend très difficile une évaluation sérieuse des doses auxquelles les porteurs d’amalgames peuvent être exposés chaque jour, et rend très hasardeuse tout affirmation selon laquelle ces quantités sont sans danger.

>>Dernièrement, il a été montré que l’exposition aux champs électromagnétiques augmentait la quantité de mercure relarguée par les amalgames [3] . Nous sommes tous exposés constamment à ces champs électromagnétiques…les doses limites ont-elles pour autant été réévaluées ?

>>La sensibilité individuelle au mercure est très variable. Il y a une petite proportion d’allergiques, mais d’autres facteurs ont également été identifiés :


"a) L'expression du facteur neurothrophique provenant du cerveau (FNPC)

Un polymorphisme génétique du facteur neurotrophique dérivé du cerveau (FNPC) augmente également la sensibilité à de très faibles expositions au mercure [186, 187].
b) La diversité de l’apolipoprotéine E (APOE)
Il a été démontré que les personnes sensibles aux amalgames sont considérablement plus susceptibles d’être porteurs de l’allèle apolipoprotéine (APO-E4) que les groupes de contrôle sans symptômes, et ont moins de chance d’être porteurs de l’APO-E2 [231, 234]. APO-E4 est connu pour être le facteur de risque génétique principal de la maladie d’Alzheimer, tandis que l’APO-E2 réduit ce risque. Il a été postulé que ceci est du à une différence dans la capacité à éliminer les métaux lourds du liquide céphalorachidien [44, 92, 102, 231, 234, 244]. L’APO-E2 possède deux cystéines avec deux groupes sulfhydriles tandis que l’APO-E4 n’en possède aucune.
c) Le métabolisme du glutathion
Le glutathion réduit est le principal chélateur naturel des métaux lourds dans le corps, grâce à ses sulfhydriles contenant la cystéine. Seul le mercure lié au glutathion (ou au sélénium) est capable de quitter le corps via l’excrétion biliaire ou urinaire. Par conséquent, un haut niveau de glutathion est crucial pour le métabolisme du mercure. Il a été décrit que les polymorphismes génétiques menant à une déficience de la production de glutathion induit une plus grande rétention de mercure organique et inorganique dans l’organisme. D’autres facteurs qui peuvent augmenter la susceptibilité au mercure, par exemple les niveaux de sélénium, des réactions anormales des granulocytes neutrophiles, une activité de la superoxyde dismutase, la méthionine synthase positive aux récepteurs D4, un disfonctionnement de la transulfuration de la méthionine et des voies de la méthylation (environ 15% de la population), provoquent une diminution des agents protecteurs du mercure, comme la S-adényl-méthionine, la cystéine, le glutathion ou la métallothionine [44, 245-247]. »
[1]

>>Par ailleurs, il existe de très nombreuses études qui montrent que le mercure inorganique des amalgames est transformé en mercure organique par le biais de l’activité bactérienne (dans la bouche ou le tractus intestinal). [4] Le mercure organique est reconnu toxique à de très faibles doses.

« Leistevuo et al. (2001) ont mesuré des taux de méthylmercure trois fois plus élevés dans la salive des individus porteurs d’amalgames que dans celle des individus sans amalgames, bien que la fréquence de consommation de poisson soit la même dans les deux groupes. » [1]

>>Autre chose, nous manquons cruellement d’études sur les effets synergiques qui existent entre différents toxiques. Prenons l’exemple éloquent du mercure et du plomb : une dose létale 1% de mercure + une dose létale 1% de plomb = dose létale 100% [5]. Sachant que ces dernières décennies, nous avons vu exploser notre exposition à de nombreux toxiques dont la DJA (dose journalière admissible) est toujours définie individuellement, on peut se poser la question d’éventuelles interactions…

>>Il a également été montré que contrairement à ce que l’on pensait, de faibles doses de mercure inorganiques ont des effets très toxiques.

« Des taux de mercure inorganique de 0.02 ng Hg/g (2 µl de 0.1 µMol Hg dans 2ml de substrat) ont conduit à une destruction totale des microtubules intracellulaires ainsi qu’à la dégénérescence des axones [32]. Dans d’autres expériences, des taux de mercure inorganique de 39 ng Hg/g (0.18 µMol Hg) ont provoqué une augmentation du stress oxydatif, introduisant lui-même d’autres dégâts cellulaires [33,34].

L’inhalation des vapeurs de mercure, à des doses similaires à celles que l’on peut mesurer chez un individu ayant beaucoup d’amalgames et qui mastique, ont conduit à des bouleversements pathologiques dans des cerveaux animaux après 14 jours [35,36]. »
[1]

Le rapport suédois sur les amalgames [7] traite également de cette toxicité à faibles doses.

SUR L’EXPOSITION AU MERCURE DES MERES ET LE DEVELOPPEMENT CEREBRAL DES ENFANTS

Les faits montrent que de nombreuses femmes ayant elles même des problèmes de santé liés au mercure donne naissance à des enfants malades, notamment des autistes

Houlala la boulette! C'est vrai que le coup des témoignages de maman éplorées c'est pas pour toi...Je sais pas, j'ai du avoir une absence, peut-être un problème de dégénérescence neuronale...

« Les amalgames de la mère conduisent à une hausse significative des niveaux de mercure dans le corps du fœtus et de l’enfant, y compris dans le cerveau [6]. En outre, la charge de mercure dans le placenta, le fœtus et l’enfant est en corrélation avec le nombre d’amalgames portés par la mère [6,45-52] Les niveaux de mercure dans le liquide amniotique [53] et le lait maternel [54-56] sont également significativement corrélés au nombre d’amalgames en bouche de la mère. […]
Drasch et al. Ont trouvé des niveaux de mercure culminant à 20 ng Hg/g dans les tissus cérébraux d’enfants allemands, qui étaient principalement causés par les amalgames de leurs mères [6]. Comme décrit ci-dessus, des niveaux de mercure de 0.02 ng Hg/g ont provoqué une dégénérescence des axones [32]. En outre, les taux de mercure mesurés dans les cerveaux d’enfants dont la mère porte des amalgames sont suffisants pour inhiber la fonction de la très importante enzyme méthionine synthétase [57,58]. La méthionine synthétase est cruciale pour la méthylation, une étape centrale de la plupart des réactions métaboliques essentielles du corps humain, dont le développement du cerveau, la maturation des cellules nerveuses et la production de neurotransmetteurs.Les amalgames dentaires chez les mères augmentent également de manière significative les taux de mercure dans le sang du cordon ombilical [59,60]. Le risque de retard de développement neurologique des enfants est 3.58 fois supérieur lorsque les niveaux de mercure dans le sang du cordon sont au-dessus de 0.8 ng Hg/ml [61]. »
[1]

Et "« Cheuk and Wong (2006) ont mesuré de considérables augmentations des taux de mercure sanguins chez des patients atteints de déficit de l’attention et d’hyperactivité, par rapport au groupe de contrôle, tandis que Desoto and Hitlan (2007) ont relevé la même chose chez des patients atteints de troubles autistiques [253, 254]. Adams et al. (2007) ont observé une significative hausse des niveaux de mercure dans les dents des bébés ayant des troubles autistiques en comparaison au groupe de contrôle [255]. Le mercure dans les dents des nourrissons reflètent l’exposition mercurielle via l’utérus.

De récentes études sur les pathologies cérébrales ont révélé une hausse des niveaux de mercure et des marqueurs de stress oxydatif associés au mercure chez des patients atteints de troubles autistiques. Le niveau de mercure urinaire des enfants autistes après prise de DMSA (chélateur du mercure) était 3 à 5 fois supérieur que chez les enfants sains [259]. Les enfants autistes ont aussi éliminé de fortes concentrations de coproporphyrine, qui est spécifique à l’intoxication au mercure [239, 240, 260, 261]. La détoxification du mercure à l’aide du DMSA a permis de normaliser les taux de coproporphyrine chez les enfants autistes [239, 240] et d’améliorer les symptômes [262]. Par ailleurs, des études expérimentales aussi bien qu’épidémiologiques indiquent que l’exposition au mercure est responsable de l’autisme ou de l’aggravation de la maladie. L’exposition prénatale aux amalgames maternels [46,263], le thimérosal maternel [46, 264] et les sources postnatales (le mercure contenus dans les vaccins des enfants), combinés à une sensibilité génétique peuvent provoquer l’autisme [265]. Dans des expériences sur les animaux, la vaccination avec thimérosal a conduit à des symptômes similaires à l’autisme [265]. Des études épidémiologiques confirment une association significative entre l’exposition à de faibles doses de mercure et les troubles du développement neurologique [266, 267, 268, 269, 270, 271]. Les enfants autistes ont des taux effondrés du glutathion, chélateur naturel du mercure [272] ; il est connu que le mercure est capable de causer ce phénomène [273]. Dans certaines études préliminaires, la thérapie par chélation a permis d’améliorer les symptômes [263]. L’Autism Research Institut [institut de recherche sur l’autisme NTD] a par conséquent listé la chélation comme l’approche thérapeutique la plus efficace parmi 88 thérapies, dont 53 médications [274].

Zahir et al. (2005) ont écrit que l’accès du mercure… « …au corps humain via de multiples chemins (air, eau, alimentation, produits cosmétiques et même vaccins) augmente l’exposition. Les fœtus et bébés sont plus susceptibles à la toxicité du mercure. Le mercure contenu dans l’alimentation des mères se transmet au fœtus et aux bébés via le lait maternel. Des baisses de performances de la fonction motrice et de la mémoire ont été reportées parmi les enfants exposés à des quantités de mercure supposées sans danger […] Le mercure a été mis en cause dans plusieurs types de troubles, parmi lesquels les troubles neurologiques, néphrologiques, immunologiques, cardiaques, moteurs, des troubles de la reproduction et même des troubles génétiques. Récemment, l’exposition aux métaux lourds a été reliée aux maladies d’Alzheimer, de parkinson, à l’autisme, au lupus, à la sclérose latérale amyotrophique, etc. » [275]
[1]

UNE PARENTHESE POUR REVENIR SUR LA SCLEROSE EN PLAQUES ET L'ALUMINIUM

Et idem pour la relation entre SEP et Al(OH)3. Encore une fois, ce n'est pas parce qu'on connait un cas bizarre qu'on fait de l'épidémiologie !!!> J'ai parlé d'épidémiologie? J'ai donné l'impression que j'avais des prétentions scientifiques? J'ai tiré des conclusions? Non, je m'appuie, même quand je ne cite pas les sources, sur les travaux réalisés par des personnes supposées plus compétentes que moi. Ça n'est pas mon travail de tirer des conclusions scientifiques ou de conduire des études épidémiologiques.

"Les scientifiques de l’université de Keele ont observé, chez les patients atteints de sclérose en plaques (SEP), une excrétion urinaire d’aluminium très élevée (jusqu’à 40 fois le niveau de contrôle) La recherche suggère que les personnes atteinte de SEP ont une charge corporelle d’aluminium plus importante et que l’excrétion urinaire en aluminium est liée aux changements intervenant dasn la phase rémittente-récurrente [72] de la maladie. « Si, comme on le croit actuellement, la scélrose en plaques est une maladie résultant de l’interaction entre l’environnement et les gènes de susceptibilité, alors l’excrétion élevée d’aluminium pourrait être considérée comme un facteur environnemental jusqu’alors méconnu de la SEP », précise le Pr Exley, qui a dirigé les travaux [6]. […] L’étude d’Hernan [7], publiée en 2004 dans la revue américaine neurology, met […] en évidence que le risque d’être atteint de sclérose en plaques est 3.1 fois plus élevé trois ans après une vaccination contre l’hépatite B. Pour expliquer cette association significative , les auteurs mettent notamment en cause l’excipient aluminique du vaccin. » (extrait du livre de Virginie Belle sur l'aluminium)

CONCLUSION

Je vais arrêter là les citations, dans l'article de J.Mutter que j'ai cité plusieurs fois [1] , les études ignorées par les différents rapports sur l'innocuité des amalgames sont toutes référencées avec des liens. Il y est question des différentes pathologies pouvant être provoquées ou favorisées par l'exposition au mercure via les amalgames, des perturbations immunitaires provoquées par cette exposition, et également de la pollution liée à cet usage intensif, alors que des alternatives moins toxiques sont disponibles.

Pour conclure, les rapports rassurants de l'AFSSAPS et du SCENIHR sur l'usage des amalgames ont été établits par des dentistes pro-amalgames et basés sur une majorité d'études faites par des dentistes. On n'y compte plus les conflits d'intérêts. Si le "scepticisme" équivaut à une confiance aveugle dans les conclusions des autorités sanitaires, autant choisir des autorités sanitaires qui tiennent compte de TOUTES les études, comme celles de la Suède, qui tirent des conclusions tout à fait opposées à celles de l'AFSSAPS ou du SCENIHR : «Sachant que le mercure est un toxique polyvalent agissant à différents niveaux du métabolisme cellulaire, l’amalgame doit être considéré comme un matériau non adapté aux soins dentaires. Cela est d’autant plus vrai que des alternatives tout à fait indiquées et moins toxiques existent. » « Considérant l’influence inhibitrice sur le cerveau en développement, il n’est pas compatible avec les données de la science d’utiliser des amalgames chez l‘enfant et la femme en âge de procréer. »
« Pour des raisons médicales, l’amalgame devrait être supprimé des soins dentaires dès que possible.»
[7]
[voir les commentaires de l'association NAMD sur ces deux études]]
 
Dernière édition: 26/02/11 à 02:12 Par zézétosceptique.
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   11/03/11 à 22:15 #20962
zézétosceptique
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 Re:Retour sur une thèse farfelue
Alors, René, t'es parti au ski ou quoi?

Je m'ennuie beaucoup depuis que tu t'es éclipsé de ce débat.
Tu étais le seul à ne pas t'être cantonné aux arguments recyclés de chez charlatan.com... je pensais pas que tu m'abandonnerais si vite. tu me manques...
 
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   11/03/11 à 23:36 #20965
estula
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 Re:Retour sur une thèse farfelue
Salut,

C'est sûr que je n'ai pas que ça à faire... Et vu le nombre de pages des articles que tu cites, je risque de ne pas m'y coller toute de suite.
Une remarque juste en passant sur l'Aluminium et SEP : tu nous cites un article polémique, qui dit citer des articles scientifique. Mais désolé la corrélation vaccin/SEP n'a jamais été démontrée par aucune étude épidémiologique sérieuse.
Et après tu nous donnes un article d'un obscur journal pakistanais qui "prouverait" un effet des ondes électromagnétiques sur les amalgames.
Jusqu'à présent les analyses sérieuses de tous les articles montrant un effet quelconque des ondes électromagnétiques sur quoi que ce soit ont montré dans tous les cas des biais expérimentaux ou d'analyse. Je subodore que celui-ci ne fait pas exception.
Je subodore que le reste de ta citation est aussi très teintée de parti-pris.
Ce qui est marrant c'est qu'il serait très facile de faire une étude épidémiologique puissante sur amalgames et Alzheimer (ou SEP ou ce que tu veux). Pourquoi diable faut-il toujours aller chercher des manips sur trois cellules ou même juste quelques récepteurs isolés.
Désolé, mais j'en resterai là.

René
 
Croyez ceux qui cherchent la vérité, doutez de ceux qui la trouvent. (André Gide, Journal)
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   12/03/11 à 13:35 #20969
zézétosceptique
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 Re:Retour sur une thèse farfelue
C'est sûr que je n'ai pas que ça à faire... Et vu le nombre de pages des articles que tu cites, je risque de ne pas m'y coller toute de suite.
Cette phrase aurait suffit.

Mais désolé la corrélation vaccin/SEP n'a jamais été démontrée par aucune étude épidémiologique sérieuse.
Jusqu'à présent les analyses sérieuses de tous les articles montrant un effet quelconque des ondes électromagnétiques sur quoi que ce soit ont montré dans tous les cas des biais expérimentaux ou d'analyse

J'aurais tant aimé que tu m'expliques la différence entre une analyse "sérieuse" et une analyse "pas sérieuse" dont toi seul sembles détenir le secret. Tu ne cites aucune de tes mystérieuses analyses sérieuses.

Les auteurs cités dans mon dernier post sont loins d'être des guignols (parmis eux des dentistes consultants à l'OMS, comme Vimy par exemple).

Et si tu avais pris la peine de cliquer sur le dernier lien, tu aurais constaté que le groupe d'experts français très "sérieux" qui a conclu à l'innocuité des amalgames était composé comme suit :

-Jean-Louis IMBS pharmacologue clinicien, Strasbourg Président du groupe de travail
-Michel BOISSET biologiste, Expert de l’AFSSA
-Pierre COLON odontologiste, Paris
-Michel GOLDBERG,odontologiste, expert à la sous-commission 3 (dentaire)de matériovigilance de l'Afssaps, Paris
-Francisque LEYNADIER, allergologue, Paris
-Joël POUPON, biologiste, Paris
>> aucune publication sur le mercure indexée sur medline

-Françoise FLESCH,toxicologue clinicien, Strasbourg
-Jean-Pierre GOULLE,toxicologue analyste, Le Havre
-Youssef HAIKEL,odontologiste, Strasbourg
>> 1 publication sur le mercure indexée sur medline

-Jérôme ROSSERT,néphrologue, Paris
>>5 publications sur le mercure indexées sur medline

-Denis BOURGEOIS odontologiste, Lyon
-Guy CHAZOT neurologue, Lyon
-Vincent DANEL toxicologue clinicien, Grenoble
-Jacques DOURY odontologiste, Lyon
>>non signataires


>>>>soit 8 publications

Tandis que le groupe d'experts suédois "pas sérieux" qui a conclu à la nécessité de stopper immédiatement l'usage de l’amalgame au mercure était composé comme suit :

-Maths BERLIN, Toxicologue, Professeur Emérite de Médecine Environnementale, Karolinska Institute, Stockholm, Sweden
>>35 publications sur le mercure indexées sur medline

-Göran MOLLER, Professeur en immunologie, Department of Immunology,
Arrhenius Laboratories for Natural Sciences,
Stockholm University, Sweden Professeur en immunologie, Department of Immunology, Arrhenius Laboratories for Natural Sciences, Stockholm University, Sweden
>>14 publications sur le mercure indexées sur medline

-Per HULTMAN, Professeur en immunologie, Department of Molecular and Clinical medicine,Linköping University, Sweden
>> 49 publications sur le mercure indexées sur medline

-Marie VAHTER, Professeur en toxicologie, spécialiste en métaux et santé
Institute of Environmental Medicine, Karolinska Institutet,Stockholm, Sweden
>>35 publications sur le mercure indexées sur medline

-Lars FRIBERG, Professeur en Médecine du travail, Médecine
environnementale, Epidémiologie et toxicologie.
Department of Environmental Hygiene Karolinska Institute and National Swedish Environment Protection Board; Stokholm, Sweden (décédé en août 2006)
>>17 publications sur le mercure indexées sur medline

-Karin WARFVINGE, Professeur en médecine environnementale et ophtalmologie,
Institute of Environmental Health, Lund University, Sweden et Department of Ophthalmology, University Hospital of Lund, Sweden
>>10 publications sur le mercure indexées sur medline

-Jan MARCUSSON, Professeur en Gériatrie, Institute of Geriatric Medicine, University
of Health, Sweden
>>5 publications sur le mercure indexées sur medline

-Staffan SKERFVING, Professeur en Médecine environnementale et Médecine du
travail.
Scientific advisor to the National Swedish Board of Health and Social Welfare, the National Swedish Food Administration, and the National Swedish Chemical Inspectorate.Department of
Occupational Medicine, Huddinge Hospital and Karolinska Institutet, Sweden
>>33 publications sur le mercure indexées sur medline

-Gunnar NORDBERG , Professeur de toxicology, spécialiste de la toxicité des métaux
Past Chair of the ICOH Scientific Committee on Toxicology of Metals. Department of Public Health and Clinical Medicine Environmental Medicine, Umea University, Umea, Sweden
>>24 publications sur le mercure indexées sur medline

-Mats HANSON, Professeur en neurobiologie et physiologie, Lund University, Sweden
>>4 publications sur le mercure indexées sur medline

-Ulf LINDH, Professeur associé en biologie des éléments trace toxiques, oncologie et immunologie clinique, Directeur du centre de biologie des métaux, Uppsala University, Sweden
>>18 publications sur le mercure indexées sur medline

-Jan EKSTRAND, Professeur de stomatologie et toxicologie, Dept. of Basic Oral
Sciences, School of Dentistry, Karolinska Institutet, Huddinge, Sweden ;Toxicology and Risk
Assessment, National Institute for Working Life, Stockholm, Sweden
>>16 publications sur le mercure indexées sur medline

-Sven LANGWORTH, Professeur en Médecine environnementale, Department of Occupational Medicine, Huddinge Hospital and Department of Basic Oral Sciences, Karolinska Institutet, Sweden
>>17 publications sur le mercure indexées sur medline

-Per DALEN, Professeur de psychiatrie, University of Gothenburg, Sweden
>>1 publication sur le mercure indexée sur medline


>>>>soit 278 publications

Peut-être n'avons-nous pas la même conception du "sérieux". Auquel cas, tu as raison, ce débat est totalement vain. Dans tous les cas, mes sources sont bien assez sérieuses pour mériter qu'on se penche réellement dessus avant de balancer deux phrases assassines sur fond de "je subodore".
 
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