Les limites du Darwinisme selon Jacques Costagliola (1 lecteur(s)) (1) Invité(s)
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SUJET: Les limites du Darwinisme selon Jacques Costagliola
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Les limites du Darwinisme selon Jacques Costagliola
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J'ai trouvé une mine d'or :)
Réfutation du mécanisme de mutation - sélection
Résumé:
L’argumentaire du noyau dur du néodarwinisme est autocontradictoire. Les étapes du processus darwinien ne sont pas, comme on le dit, le binôme variations aléatoires triées par la sélection naturelle, mais le trinôme variation, accumulation, sélection. La sélection darwinienne trie a posteriori, en les conservant ou non, des variations morphologiques ou comportementales dues aux seules mutations aléatoires, sur lesquelles reposent seule l’évolution. Or, la série de variations aléatoires minimes graduelles s’accumulant et s’amplifiant n’est pas objet de sélection, sauf la dernière devenue fonctionnelle, ou sauf à être améliorante à chaque fois, ce qui est le contraire de l'aléatoire: une orthogenèse. Et la macrovariation brutale saltationniste, d’emblée innovante, qui nécessite au moins quatre coups de hasard heureux simultanés, est de probabilité nulle. La moindre variation fonctionnelle nécessite de multiples corrélations avec génome, formes, comportement, milieu. Cette orthogenèse d’un train de variations orientées dans la bonne direction est occultée par les néodarwinistes. Les arguments secondaires appelés en renfort du noyau dur sont aussi faibles : le polymorphisme règne au lieu de la monotonie du plus apte, le modèle domestique de la sélection artificielle par l’homme est finalisé. Des molécules, formes, individus, mutent sans cesse sans évoluer, des espèces fossiles s’adaptent sans varier ni évoluer. La gratuité, la précision et la sophistication des mécanismes guerriers, sexuels, reproducteurs, mimétiques, coaptés, contredisent l’aléatoire postulé par la théorie.
et conclusion:
Le darwinisme s'est imposé sur une série de non-dits et par le seul poids des mots pris pour des idées alors qu'ils n'étaient que des slogans creux ou lapalissades : la lutte pour la vie, la sélection des plus aptes, les plus dominants dominent les moins dominants, les meilleurs se reproduisent mieux, etc. Darwin décrit une orthogenèse de variations finalisées et la dit aléatoire ; Darwin décrit une sélection artificielle et la nomme naturelle. Darwin décrit une sélection positive, alors qu’elle ne peut être que négative. Darwin décrit une sélection créatrice, alors qu’elle ne peut être que postérieure à la variation achevée. Le noyau de la théorie darwinienne est incohérent et les arguments auxiliaires appelés en renfort par Darwin et ses successeurs sont mensongers ou farfelus.
Le seul fait que la théorie fasse le silence :
- 1. sur les conditions d’accumulation de variations obligatoirement neutres entre la première et la dernière achevant la nouveauté (organe et fonction) et apportant le mieux sélectionnable, accumulation de variations minimes, graduelles, aléatoires et orientées dans la bonne direction, en marche vers un néoorgane ;
- 2. sur les conditions de corrélations multiples entre la variation achevée, chronique ou brutale, et le génome, les organes, le comportement, et le milieu ;
- 3. sur les faits contraléatoires de l’évolution (finalité des organes génitaux, mimétisme, évolution parallèle coordonnée (plantes insectes, canon cuirasse, parasitisme, etc)
suffit à la condamner sans appel.
Argumentaire sur le blog de l'auteur...
j.costagliola.over-blog.com/
Branquignol tu vas manger gros là !
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Dernière édition: 18/03/10 à  21:55 Par Le pnume.
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Re:Les limites du Darwinisme selon Jacques Costagliola
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J'ai trouvé une mine d'or :)
[...]
Branquignol tu vas manger gros là !
Si à l'occasion vous tirez une belle truite saumonée, ramenez-la aussi. Miam.
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KOH
Contributeur extraordinaire !
Messages: 536
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Re:Les limites du Darwinisme selon Jacques Costagliola
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Et une bonne bouteille de Riesling avec (ou de Haut-Médoc 2003), tant qu'à faire...
Terribles, ces rigolos qui tâchent de démolir Darwin sans l'avoir lu et sans tenir compte des précisions, - et non pas des changements -, qui ont été apportées à la théorie depuis, grâce à la génétique, entre autres...
De toutes façons, il suffit d'explorer le blog pour trouver ceci :
Biologie et métabiologie
La biologie décrit la phénoménologie du vivant, elle explore le comment des phénomènes vitaux.
La métabiologie, sousensemble de la métaphysique, cherche, en amont du vivant, à investiguer leur pourquoi.
La métaphysique cherche à savoir si tous les phénomènes physiques, y compris les vivants, ont pour origine le hasard des rencontres de particules et d'atomes ou bien s'ils ont été créés, programmés et guidés, par une transcendance.
La métabiologie cherche à trancher entre une évolution du vivant par variations aléatoires triées par la sélection naturelle, dite négative passive aposteriori et une évolution programmée et ou pilotée par la transcendance.
Deux options métaphysiques seulement : le hasard et la nécessité, postulat du matérialisme athée, et la finalité qui subodore la transcendance. Nier la transcendance ou faire appel à elle, c'est toute la métaphysique. Nous sommes d'accord avec le matérialiste pour ne pas faire appel à la transcendance pour décrire le vivant. Mais nous réclamons le droit de soupçonner la transcendance pour expliquer le vivant. Le temps n'est plus où l'on pouvait prétendre proclamer la mort de la transcendance en expliquant le vivant par les gènes et les molécules. L'athéisme n'est pas plus scientifique que le théisme...
Tout est dit : on essaye maladroitement de réfuter pour prêcher pour sa paroisse...
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Dernière édition: 19/03/10 à  04:39 Par KOH.
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Re:Les limites du Darwinisme selon Jacques Costagliola
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Pourquoi tu ne cite pas la suite ?
Les spiritualistes ne prétendent pas, encore, prouver la transcendance mais pensent qu'il y a plus de présomptions en faveur de son existence que de son inexistence. C’est une croyance.
La dichotomie n'est pas entre croyants et incroyants. Il n'y a que des croyants des deux bords, des croyants positifs et des croyants négatifs. On n'oserait quand même pas dire qu'il y a ceux qui croient et ceux qui savent. Les physiciens ont dû reconnaître qu’ils connaissaient 4% de l’univers. L'existence et l'inexistence de Dieu sont des croyances inverses dont leurs adeptes font des dogmes. La dichotomie est entre, d'une part, déiste et athée renvoyés dos à dos, et, d'autre part, agnostique. Seule cette dernière attitude est scientifique,
Rigolo que tu l'appelle ! Tu doute de rien toi...
On va se la siffler sans toi la bouteille, je bois qu'avec mes potes.
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Re:Les limites du Darwinisme selon Jacques Costagliola
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Les spiritualistes ne prétendent pas, encore, prouver la transcendance mais pensent qu'il y a plus de présomptions en faveur de son existence que de son inexistence. C’est une croyance.
La dichotomie n'est pas entre croyants et incroyants. Il n'y a que des croyants des deux bords, des croyants positifs et des croyants négatifs. On n'oserait quand même pas dire qu'il y a ceux qui croient et ceux qui savent. Les physiciens ont dû reconnaître qu’ils connaissaient 4% de l’univers. L'existence et l'inexistence de Dieu sont des croyances inverses dont leurs adeptes font des dogmes. La dichotomie est entre, d'une part, déiste et athée renvoyés dos à dos, et, d'autre part, agnostique. Seule cette dernière attitude est scientifique,
Le rapport avec le darwinisme et la choucroute, il est où ? Pas vu. Pas grave. Mais est-ce que cet auteur se présente comme épistémologue ?
Et bien ! Pour être philosophe des sciences de nos jours, il suffit d'avoir un passeport en règle.
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Re:Les limites du Darwinisme selon Jacques Costagliola
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Branquignol écrit:
Le rapport avec le darwinisme et la choucroute, il est où ? Pas vu. Pas grave. Mais est-ce que cet auteur se présente comme épistémologue ?
Ce passage est extrait d'un autre billet "Pour une métabiologie dualiste" (un peu plus bas sur le blog)
Pour être philosophe des sciences de nos jours, il suffit d'avoir un passeport en règle.
Il serait plus crédible à tes yeux avec un diplôme d'épistémologie ?
... Vais la boire tout seul ma bouteille
"Le vin goûté à ce bon père
Qui s'en rendit si bon garçon
Nous fait discourir sans grammaire
Et nous rend savant sans leçon
hips
L'eau ne fait rien que pourrir le poumon
Boute, boute, boute, boute compagnon
Vide-nous ce verre et nous le remplirons
Loth, buvant dans une taverne
De ses deux filles enfla le sein
Montrant qu'un sirop de taverne
Passe celui d'un médecin"
Oops
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Dernière édition: 19/03/10 à  10:35 Par Le pnume.
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KOH
Contributeur extraordinaire !
Messages: 536
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Re:Les limites du Darwinisme selon Jacques Costagliola
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C'est toujours le même procédé :
1 on expose une théorie de manière approximative, faute de l'avoir vraiment comprise (ça demanderait énormément de travail), mais en prenant soin d'envelopper ça dans du jargon technique.
2 on met en lumière ce qui paraît faux dans l'exposé qu'on vient de faire.
3 on conclue que la théorie est fausse, alors qu'on n'a tout simplement pas fait le travail nécessaire pour la comprendre et du coup l'exposer correctement.
En conséquence :
1 le lecteur qui ne connaît pas la théorie, ou la connaît tout aussi approximativement, est facilement convaincu par le jargonnage technique. D'autant plus qu'on ne lui demande pas de faire l'effort de comprendre la théorie, mais seulement de se prononcer sur quelques arguments bidons qui ont toutes les apparences de la pertinence...
2 le lecteur qui connaît bien la théorie et qui voudrait rectifier les âneries proférées, devra y passer un temps fou, non seulement à exposer les erreurs, mais encore ce que la théorie dit vraiment à ce sujet pour démontrer qu'il s'agit bien d'erreurs. Un peu en vain, puisque la seule solution réelle serait que chacun fasse l'effort d'approfondir avant de sauter à pieds joints sur la première ânerie venue !
PS : quand une "solution" de remplacement, - et quelle solution ! -, est fournie dans la foulée de l'entreprise sommaire de démolition, les intentions de l'auteur sont vites claires, à savoir son auto-promotion et/ou celle de ses fantasmes, ce qui n'a aucun rapport avec la démarche scientifique...
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Dernière édition: 19/03/10 à  14:34 Par KOH.
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zetterie
Contributeur extraordinaire !
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Re:Les limites du Darwinisme selon Jacques Costagliola
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Fait soumis à votre sagacité. A vous tous de voir s'il s'agit d'une étape dans l'évolution de la race humaine et si oui pour quelles raisons scientifiques :
je n'ai jamais mis mes dents de sagesse.
Mon fils non plus d'ailleurs. Pourtant son père en avait.
Alors signe d'évolution cette absence ou signe d'un manque évident de sagesse de ma pomme ? J'avoue que de m'amuser de la fréquentation d'un tel forum me laisse à penser qu'avant tout je manque toujours de sagesse...
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La faiblesse humaine est d'avoir
Des curiosités d'apprendre
Ce qu'on ne voudrait pas savoir.
Molière (Sosie)
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KOH
Contributeur extraordinaire !
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Re:Les limites du Darwinisme selon Jacques Costagliola
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zetterie écrit:
Fait soumis à votre sagacité. A vous tous de voir s'il s'agit d'une étape dans l'évolution de la race humaine et si oui pour quelles raisons scientifiques :
je n'ai jamais mis mes dents de sagesse.
Mon fils non plus d'ailleurs. Pourtant son père en avait.
Alors signe d'évolution cette absence ou signe d'un manque évident de sagesse de ma pomme ? J'avoue que de m'amuser de la fréquentation d'un tel forum me laisse à penser qu'avant tout je manque toujours de sagesse...
C'est de la variabilité. Il faudrait chercher un peu, mais c'est sûrement documenté...
Evolution ? Faut voir ! Si ça présente un avantage, ça finira par s'imposer, au bout de nombreuses générations...
Mais gageons que s'il faut chercher la croissance avec les dents, il sera bon d'en avoir quelques unes en plus (longues de préférence !)...
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Dernière édition: 19/03/10 à  15:29 Par KOH.
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Phoebus
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Re:Les limites du Darwinisme selon Jacques Costagliola
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@ zetterie
A moi il m'en manque deux, des dents de sagesse je veux dire. Ce qui pourrait laisser croire que je suis à moitié sage, ou à moitié immature, c'est selon. Ah, oui, les deux qui manquent sont située du même côté. Peut-être est-ce en relation avec ma dominante cérébrale, qui comme vous le savez sûrement... bla bla bla.
Sans rire, il me semblait avoir lu que si les dents de sagesse poussaient moins c'est parce que la taille de la mâchoire allait en se rétrécissant. Est-ce vrai, je n'en sais rien.
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Tout ce qui ne nous tue pas nous rend plus vieux (auteur anonyme)
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