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SUJET: La langue d'Adam (note de lecture)
   29/12/10 à 11:29 #18132
Henri Manguy
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 La langue d'Adam (note de lecture)
La question de l’origine du langage est probablement une des plus passionnantes qui soient, avec celle de l’origine de l’homme, qu’elle chevauche nécessairement à un certain moment qui reste encore à déterminer. Curieusement, pourtant, jusqu’à il y a une vingtaine d’années, quasiment aucun scientifique ne publiait sur ce sujet. En 1975, Noam Chomsky expliqua que rien ne pouvait être dit sur l’évolution du langage, que cette faculté était apparue brusquement, quasiment prête à l’usage, clefs en mains pour ainsi dire, ou plutôt “mots en bouche”, et que voilà, point final.
Le débat resta clos jusque dans les années 1990 qui virent la publication d’un article de Steven Pinker et Paul Bloom dans la revue Behavioral and Brain Science et celle du livre de Derek Bickerton Language and Species. Ce livre et les suivants de Bickerton n’ont pas été traduits en français mais son dernier, Adam’s Tongue (2009), vient de paraître chez Dunod sous le titre La langue d’Adam.

Sa thèse de l’origine et l’évolution du langage repose sur la théorie — qui n’est pas de lui — de la construction de niche. Selon ses propres mots il s’agit d’une théorie « qui donne aux animaux eux-mêmes un rôle vital en regard de leur propre évolution. » Inventée par John Odling-Smee, Marcus Feldman et Kevin Laland, son idée de base est que les animaux modifient eux-mêmes l’environnement dans lequel ils vivent, et que cet environnement modifié sélectionne de nouvelles variations génétiques chez ces animaux. Un processus de rétroaction se met ainsi en route dans lequel l’animal développe la niche et la niche développe l’animal. Une niche est constituée de trois composantes essentielles qui sont l’habitat de l’animal en question, la nourriture particulière de cet animal, et les moyens spécifiques qu’il met en œuvre pour y vivre, s’y nourrir et s’y reproduire. « Ainsi, la niche d’une hyène consiste à vivre dans de vastes savanes, à rechercher des restes et à chasser en bande. Celle des baleines à vivre dans d’immenses océans et à consommer des micro-organismes marins en passant l’eau de mer au tamis. La niche de la grenouille consiste à vivre dans des étangs ou des marécages et à manger des insectes pour lesquels elle reste en veille. » Selon les auteurs de la théorie, les niches ne doivent pas être considérés comme des éléments préexistants qui attendaient qu’un animal vienne en prendre possession. Il faut plutôt les voir comme des environnements activement fabriqués. En résumé, non seulement l’espèce crée la niche, mais la niche crée aussi l’espèce.
Comment la théorie du langage de Derek Bickerton s’insère-t-elle dans celle de la construction de niche ? C’est là tout l’objet de ce livre, qui nous fait vivre la vie de nos lointains ancêtres spécialisés dans l’exploitation des carcasses des grands mammifères qui parcouraient la savane africaine il y a plusieurs millions d’années.

Arrivé au terme de sa démonstration, Bickerton conclut le livre sur une note un peu inquiétante. Je vous recopie les tout derniers paragraphes.

Après quoi, la construction de nouvelles niches s’est développée à une vitesse sans précédent. D’abord, la niche de l’élevage, puis la niche de l’agriculture, enfin la niche industrielle, à mesure que les humains s’efforçaient d’adapter le monde à eux — d’abord contrôler les animaux, puis les plantes, l’énergie, et enfin eux-mêmes. Y avait-il des limites ?
Bien sûr. Parmi les types de niches décrites par John Odling-Smee et ses collègues, l’une était négative. En épuisant la capacité d’une niche, ou en l’étouffant sous les débris dus à la construction, une espèce peut s’enferrer dans sa propre extinction. En sommes-nous proches ? Personne ne le sait.
Mais dans les replis du processus que les humains ont enclenché, un destin plus étrange s’esquisse.

Des grands singes aux fourmis ?

Imaginez le scénario suivant.

Vous observez un écran divisé en deux, avec différentes vidéos projetées simultanément de chaque côté. La vidéo de gauche montre une fourmilière dont le dessus a été ôté afin de révéler le réseau de tunnels souterrains, où les fourmis vont et viennent. La vidéo de droite, prise de plus haut, montre une ville humaine avec son réseau de rues, arpentées par les humains. Sur les deux, on voit une multitude de petits objets noirs qui bougent constamment et rapidement, apparemment au hasard, sans but apparent, mais avec une vigueur et une intensité qui dénotent un objectif. Que font-ils, vous demandez-vous ?
Je n’arrive pas à penser deux autres espèces phylogénétiquement aussi éloignées l’une de l’autre que les humains et les fourmis, pour lesquelles les images sur les deux écrans se ressembleraient autant. Est-ce un accident bizarroïde, ou bien contient-il une part de vérité, à la fois profonde et dérangeante ?
Les fourmis sont déjà apparues dans notre histoire. L’adoption d’une forme de subsistance comparable à celle des fourmis — la recherche de carcasses bien plus grandes que nous-mêmes — semble être la cause la plus probable de la naissance du langage. Mais au fur et à mesure de notre développement, de plus en plus d’aspects nous rapprochent des fourmis.
Notre nombre ne cesse d’augmenter, à l’instar des fourmis. Des quelques centaines de milliers, ou peut-être d’un ou deux millions d’humains — le nombre typique des espèces de mammifères — qui habitaient la terre il y a moins de mille générations, notre population a enflé, à une vitesse toujours plus effrénée, atteignant un taux croissance avec lequel seuls les insectes peuvent rivaliser. De la même façon que les fourmis ont domestiqué les pucerons, les faisant paître sur des plantes, les cajolant pour qu’ils exsudent des fluides, nous avons domestiqué du bétail, l’avons fait paître dans des prairies, afin d’en récolter le lait. De la même façon que les fourmis préparent leur couche, plantent des spores, les nourrissent d’engrais et en récoltent les champignons finaux, nous cultivons des champs, plantons des graines, les fertilisons, leur ajoutons du compost et en récoltons les céréales et autres bienfaits. Comme les fourmis bâtissent d’immenses villes souterraines, nous élevons de gigantesques cités sur le sol. Tout cela n’est-il qu’une coïncidence ?
Bien sûr que non. Le processus de construction de niche détermine le type d’occupations d’une espèce donnée et le modèle de société dans laquelle elle devra vivre au final. Que la niche soit créée lentement, par instinct au cours de millions d’années (du moins en partie), ou par apprentissage culturel au cours de quelques milliers d’années à peine, cela ne fait aucune différence. C’est la niche qui fait la différence. La seule question est : en sommes-nous sortis ou bien est-elle encore en train de nous changer ?
Non-sens, répondent les humanistes. Nous sommes des âmes libres, indépendantes, au-delà des lois qui régissent le reste de la création. Balivernes ! lancent les biologistes orthodoxes. Nous sommes juste une espèce de primates, avec nombre de ces bons vieux gènes de primates — un grand singe bien éduqué, c’est vrai, mais encore trop entêté pour succomber au destin des fourmis.
Attendez une minute. Il fut un temps où les fourmis étaient des organismes libres de leurs mouvements. Pourquoi cela ne nous arriverait-il pas ? Le degré de contrôle social que nous endurons déjà aurait été à la fois incompréhensible et intolérable pour nos ancêtres chasseurs-cueilleurs. Pourquoi, d’après vous, quand un groupe de chasseurs-cueilleurs se retrouve piégé dans le vortex de la « civilisation », tant de ses membres semblent subir une sorte de mort spirituelle, et nombre d’entre eux versent dans la drogue, l’alcool, la violence irrationnelle ou le suicide de désespoir ? Réfléchissez-y.
Et réfléchissez à ceci : depuis dix mille ans, depuis la naissance des villes et des gouvernements, nous avons écarté les membres les plus indépendants et les plus individualistes de notre espèce. Rebelles, révolutionnaires, hérétiques, criminels, martyrs — tous ceux qui s’opposaient aux normes de la société — ont été systématiquement emprisonnés, exilés, assassinés ou exécutés au cours des cent dernières années. Comme la grande majorité mourait jeune ou passait ses années de procréation dans des prisons unisexes, leur contribution au patrimoine génétique humain a été négligeable. Mais les passifs, les complaisants, les loyaux, les obéissants... ont proliféré comme le haricot magique, propageant leurs graines à tout vent. Cela n’a-t-il réellement aucun effet sur la nature humaine ?
Je pensais autrefois, comme beaucoup de gens, que (en dehors des étrangetés comme la tolérance au lactose ou l’anémie à hématies falciformes) l’évolution de l’espèce humaine était effectivement terminée. Au cours des quelques dernières années, nous avons appris que ce n’était pas le cas. L’évolution est en cours, les gènes se modifient, d’une manière que ne nous pouvons encore pas vraiment comprendre. Quand nous l’aurons compris, le mal aura été fait. Il ne faut pas beaucoup de générations pour transformer un loup en chien.
Déjà, il y a des signes et des présages. Depuis deux mille ans, les systèmes de caste — des systèmes comme ceux des fourmis, où le destin et l’activité individuels sont prédestinés à la naissance — sont apparus dans différentes parties du monde, de façon particulièrement frappante en Inde. Pour la plupart d’entre nous, ces systèmes sont simplement désuets et constituent des aberrations plutôt repoussantes, des bizarreries de l’histoire noyées dans un monde ouvert à la démocratie. Je suis enclin à penser que cette vision est dangereusement optimiste. On peut au contraire les considérer comme un galop d’essai, des précurseurs précoces de notre avenir, une fois que les derniers rebelles auront été éliminés.
Au moins, cela vaut la peine d’y réfléchir.
Nous avons cependant une consolation. Le fleuve de la niche en construction est mû par un puissant courant, qui n’est cependant pas impossible à dévier. La notion même de construction de niche confère l’autonomie aux organismes qui l’occupent, et donne aux espèces le pouvoir latent d’influer sur leur propre destinée. Notre niche nous a donné le langage, le langage nous a donné l’intelligence, mais seule une utilisation sage de cette intelligence préservera notre liberté et notre humanité.


Vous en pensez quoi ?
 
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   29/12/10 à 13:07 #18144
saxncat
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 Re:La langue d'Adam (note de lecture)
J'en pense pas grand chose.
Le parallèle fourmilière/ville ne date pas d'aujourd'hui, mais ce n'est qu'une expérience de pensée.
Quelles que soient les analogies, il est impossible de soutenir longtemps une comparaison entre une fourmi et n'importe quel mammifère.

atteignant un taux croissance avec lequel seuls les insectes peuvent rivaliser
Et les souris, et les chats et la plupart des petits mammifères. Le taux de croissance de la population est au contraire ridiculement faible.

Il fut un temps où les fourmis étaient des organismes libres de leurs mouvements
Référence ?
 

La terre porte deux sortes d'hommes, des hommes intelligents sans religion et des hommes religieux sans intelligence. - [Abu’l Ala al Ma’arri]

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   29/12/10 à 13:51 #18148
Tiel
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 Re:La langue d'Adam (note de lecture)
Je dois dire que j'ai rarement lu plus con que le passage suivant de Derek Bickerton!

Derek Bickerton écrit:

Et réfléchissez à ceci : depuis dix mille ans, depuis la naissance des villes et des gouvernements, nous avons écarté les membres les plus indépendants et les plus individualistes de notre espèce. Rebelles, révolutionnaires, hérétiques, criminels, martyrs — tous ceux qui s’opposaient aux normes de la société — ont été systématiquement emprisonnés, exilés, assassinés ou exécutés au cours des cent dernières années. Comme la grande majorité mourait jeune ou passait ses années de procréation dans des prisons unisexes, leur contribution au patrimoine génétique humain a été négligeable. Mais les passifs, les complaisants, les loyaux, les obéissants... ont proliféré comme le haricot magique, propageant leurs graines à tout vent. Cela n’a-t-il réellement aucun effet sur la nature humaine?
Je pensais autrefois, comme beaucoup de gens, que (en dehors des étrangetés comme la tolérance au lactose ou l’anémie à hématies falciformes) l’évolution de l’espèce humaine était effectivement terminée. Au cours des quelques dernières années, nous avons appris que ce n’était pas le cas. L’évolution est en cours, les gènes se modifient, d’une manière que ne nous pouvons encore pas vraiment comprendre. Quand nous l’aurons compris, le mal aura été fait. Il ne faut pas beaucoup de générations pour transformer un loup en chien.

La sociobiologie et les torrents de conneries que celle-ci véhicule ne sont pas morts qu'on se le dise!
 
Dernière édition: 29/12/10 à 14:07 Par Tiel.
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   29/12/10 à 15:21 #18149
Cajypart
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 Re:La langue d'Adam (note de lecture)
En 1975, Noam Chomsky expliqua que rien ne pouvait être dit sur l’évolution du langage, que cette faculté était apparue brusquement, quasiment prête à l’usage, clefs en mains pour ainsi dire, ou plutôt “mots en bouche”, et que voilà, point final.
J'ai cru vomir...
Noam Chomsky parle d'une grammaire universelle (sujet, verbe... C'est pas exactement ça mais c'est pour donner un exemple intelligible immédiatement), inhérente à la construction de la pensée humaine.
Certainement pas d'un langage et d'un vocabulaire universel.
La conscience d'un sujet précède l'utilisation d'un vocable désignant ce sujet. Cela parait logique voire évident, encore fallait-il le formuler.
 
Dernière édition: 29/12/10 à 15:36 Par Cajypart.
Ce n'est pas parce qu'ils sont nombreux à avoir tort qu'ils ont forcément raison.
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   29/12/10 à 18:09 #18153
Xpes
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 Re:La langue d'Adam (note de lecture)
Henri Manguy écrit:
Rebelles, révolutionnaires, hérétiques, criminels, martyrs — tous ceux qui s’opposaient aux normes de la société — ont été systématiquement emprisonnés, exilés, assassinés ou exécutés au cours des cent dernières années. Comme la grande majorité mourait jeune ou passait ses années de procréation dans des prisons unisexes, leur contribution au patrimoine génétique humain a été négligeable. Mais les passifs, les complaisants, les loyaux, les obéissants... ont proliféré comme le haricot magique, propageant leurs graines à tout vent. Cela n’a-t-il réellement aucun effet sur la nature humaine ?
(...) une fois que les derniers rebelles auront été éliminés.

C'est curieux, il me semblait au contraire que les "rebelles, révolutionnaires, hérétiques, criminels, martyrs" étaient au contraire, de nos jours, les héros de la presse bonne-consciente.
Comme l'a noté récemment un sociologue, il y a quelques décennies, le héros était le soldat qui obéissait aux ordres. Aujourd'hui, c'est celui qui désobéit.
Je me souviens de l'affaire Benvéniste à propos de laquelle tous les médias français se sont unis en un grand et méritoire effort collectif pour glorifier celui qui disait "non" à cette affreuse science officielle sclérosée et réactionnaire.
D'ailleurs, le mot "réactionnaire" lui-même est amplement une insulte, alors que les termes "rebelles, révolutionnaires" ou "frondeurs" véhiculent plutôt une image positive.
Et Galilée, Giordano Bruno et James Dean sont devenus des figures de référence.
Je me souviens aussi de la populaire figure postérisée pasteurisée du Che en une sorte de Marilyn à béret et barbue.

D'autre part, ce paragraphe semble suggérer que l'on est rebelle pour des raisons génétiques. Ce qui reste à prouver ! Tel père tel fils ? Personnellement, je n'y crois guère.

D'autre part encore, tout le monde passe, à l'adolescence, par une phase rebelle, "les passifs, les complaisants, les loyaux, les obéissants" autant que les autres.

Quant à ceux qui, passée l'adolescence, continuent à se sentir rebelles, on peut dire peut-être que c'est pour eux une excellente manière de s'intégrer dans une société qui non seulement les tolère souvent très bien, mais en a peut-être besoin.
 
Dernière édition: 29/12/10 à 18:16 Par Xpes.
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   29/12/10 à 20:01 #18156
npatrois
Faut pas croire, faut savoir.
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 Re:La langue d'Adam (note de lecture)
Je connais la langue et les dents, pas la langue d’Adam.
 
L’homme descend du singe, or l’homme est fait à l’image de Dieu. Donc Dieu est King Kong.
-+- Cavanna, François -+-
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   29/12/10 à 21:29 #18158
 Re:La langue d'Adam (note de lecture)
Je me demande bien pourquoi tout ceci me fait furieusement pensé à Jean-Pierre Brisset...

(pour ceux qui ne connaissent, un lien pour découvrir cet incroyable personnage : )
 
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   29/12/10 à 21:30 #18159
 Re:La langue d'Adam (note de lecture)
Lancelot écrit:
Je me demande bien pourquoi tout ceci me fait furieusement pensé à Jean-Pierre Brisset...

(pour ceux qui ne connaissent, un lien pour découvrir cet incroyable personnage : )


:)
 
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   23/01/11 à 21:21 #18728
yacoub
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Forum Apostats de l'islam
 Re:La langue d'Adam (note de lecture)
Adam parlait arabe pour une raison bien simple
La langue du paradis est l'arabe
Et Allah ne comprend que cette langue
Inutile de lui faire des prières si vous êtes musulman
dans une autre langue
 
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   23/01/11 à 21:29 #18729
saxncat
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 Re:La langue d'Adam (note de lecture)
Allons donc, Dieu/Allah/Jehovah, qui voit tout qui sait tout qui peut tout ne serait capable de ne parler qu'une langue.

Que me voilà déçu.
 

La terre porte deux sortes d'hommes, des hommes intelligents sans religion et des hommes religieux sans intelligence. - [Abu’l Ala al Ma’arri]

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