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" Discours de Ronald Reagan tenu à la faculté de Fallston High School, à Fallston (Maryland).
Reagan dit à Gorbatchev :
" combien sa tâche et la mienne serait facile dans ces réunions que nous avons s'il y avait une menace sur ce monde de la part d'espèces d'une autre planète ailleurs dans l'univers. Nous oublierions toutes les petites différences qui existent entre nos pays. (...) Je ne pense pas que nous puissions nous attendre à ce que quelque race étrangère à la Terre surgisse et constitue une menace pour nous. Mais je pense, entre nous soit dit, que nous pouvons provoquer la réalisation d'une telle chose [3]. "
" Gorbatchev confirma lui-même la conversation à Genève lors d'un important discours le 17 février 1987, au Grand Palai du Kremlin à Moscou, au Comité Central du Parti Communiste de l'URSS. On peut trouver à la page 7A du Soviet Life Supplement la déclaration suivante :
Lors de notre réunion à Genève, le Président des Etats-Unis déclara que si la Terre devait faire face à une invasion d'extraterrestres, les Etats-Unis et l'Union Soviétique uniraient leurs forces pour repousser une telle invasion. Je ne contesterai pas cette hypothèse, bien que je pense qu'il soit encore un peu tôt pour se préoccuper d'une telle intrusion... "
" Discours tenu à l'ONU le 21 septembre 1987, à l'occasion de la 42ème Assemblée Générale des Nations Unies :
Dans notre obsession des antagonismes du moment, nous oublions souvent combien tous les membres de l'humanité peuvent être unis. Peut-être avons-nous besoin de quelque menace extérieure universelle pour prendre conscience de ce lien. Je pense parfois combien nos différences de par le monde disparaîtraient si nous avions à faire face à une menace étrangère hors de ce monde. Encore que, je pose la question : une force étrangère n'est-elle pas déjà parmi nous ? Que pourrait-il y avoir de plus étranger aux aspirations universelles de nos peuples que la guerre et la menace de la guerre ? [4] "
rr0.org/personne/r/ReaganRonaldWilson/
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2008 :
Vatican - Croire en l'existence des extra-terrestres.
www.francesoir.fr 14/05/08
L’astronome en chef du Vatican vient de déclarer que croire en Dieu et à l’existence d’E.T. n’était pas incompatible. Un E.T. intelligent et créé comme nous par le Tout-Puissant…
Hier, le pape Benoît XVI déclarait religieusement qu’il priait pour les victimes du séisme en Chine. Normal. Mais dans le même temps, José Gabriel Funes, directeur de l’Observatoire du Vatican, faisait une annonce d’une toute autre nature, et pour le moins surprenante, à propos des extra-terrestres. Paranormal. Se livrant dans un article du journal du Saint-Siège, L’Osservatore Romano, il estimait notamment que d’autres formes de vies intelligentes pourraient exister dans l’univers, et que si tel était le cas, elles seraient aussi l’œuvre de Dieu. Il considère en outre que ces lointains voisins seraient nos frères… Des « bonnes paroles » qui de plus ne seraient pas en contradiction avec la foi, affirme l’ecclésiastique qui est aussi scientifique.
Scientifiques en soutane
En revanche, José Gabriel Funes pense que les extraterrestres n’auraient pas été visités par Jésus. Pour lui, « son incarnation était un événement unique qui ne peut être répété ». Mais « je suis sûr qu’eux aussi, d’une certaine manière, auraient la possibilité de bénéficier de la miséricorde divine ». Funes estime également que la théorie du big-bang est la plus « raisonnable » des explications sur la création de l’univers. Et pourtant, il dit continuer de croire que « Dieu est le créateur de l’univers et que nous ne sommes pas le résultat du hasard ». L’homme de foi a exhorté l’Eglise et la communauté scientifique à oublier les divisions issues du temps de Galilée. L’époque où l’on jugeait des hommes pour hérésie car ils tentaient d’expliquer que la Terre tournait autour du Soleil. En ce temps-là , l’enseignement de l’Eglise mettait la Terre au centre de l’univers. L’Observatoire du Vatican, fondé en 1891, et basé à Castel Gandolfo, résidence d’été du pape, a été le fer de lance des efforts visant à réconcilier science et religion. Ses chercheurs sont bien considérés par la communauté scientifique. Des chercheurs en soutane qui finalement se questionnent sur le pourquoi du comment des choses… à l’instar de chacun d’entre-nous.
www.francesoir.fr/divers/vatican-croire-...des-extra-terrestres
2009 :
Le Vatican s’interroge sur la possibilité d’une vie extraterrestre.
Tribune de Geneve 12.11.2009
" Et pour faire le point des connaissances en la matière, l’Eglise de Rome a convié une trentaine de savants venus du monde entier à échanger sur ce thème.
«C’est plutôt bien que l’Eglise soit prête à réfléchir sur les découvertes scientifiques et leur interprétation. Il fut un temps où elle brûlait les gens…»
Willy Benz, spécialiste de la formation planétaire et professeur à l’Université de Berne, est revenu mardi soir de cette semaine d’études à l’Académie pontificale, dans l’enceinte du Vatican. Le scientifique suisse a rencontré là -bas quelques-uns des «experts reconnus de nombreuses disciÂplines qui n’ont pas toujours l’occasion d’échanger ainsi».
Il y a cinq siècles, le philosophe Giordano Bruno fut brûlé comme hérétique pour avoir spéculé sur l’apparition de la vie sur d’autres mondes. Aujourd’hui, le révérend Père José Gabriel Funes, astronome et directeur de l’observatoire du ÂVatican, ne craint pas de répondre à l’Osservatore romano, le journal du Vatican, que «si des formes de vie intelligentes sont découvertes ailleurs dans l’univers, elles peuvent être considérées comme des créatures de Dieu».
«On approche d’une réponse»
Iconoclaste, cette réunion de scientifiques convoquée par des hommes de foi? «Pas du tout», souligne Willy Benz, qui rappelle que l’observatoire du Vatican est un des plus anciens au monde. Il témoigne aussi de la qualité de ces scientifiques, des jésuites avec qui il a travaillé, «pendant six ans en Arizona, il y a une quinzaine d’années».
Faut-il y voir une récupération d’une Eglise dont les dogmes sont bousculés par la science? Willy Benz ne le croit pas, attestant «de l’intérêt profond pour l’astronomie de ces jésuites qui publient des articles dans les mêmes revues scientifiques que lui». Après Darwin et la théorie de l’évolution, le choix de ce thème qui touche aussi à l’apparition de la vie n’aurait pas été choisi par hasard. «On approche d’une réponse, note le scientifique.
Depuis la découverte en 1995 de la première exoplanète 51 Peg b dans la constellation de Pégase par deux astronomes de Genève, Michel Mayor et Didier Queloz, 400 autres ont été identifiées, rappelle-t-il. Puisque pour les hommes de foi, Dieu a créé l’univers, il est légitime que le Vatican s’y intéresse», Âconclut le Bernois. "
 
www.tdg.ch/actu/monde/vatican-interesse-...terrestre-2009-11-11
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Illusion d'un monde unique.
www.lemonde.fr
" Qu'ont en commun les controverses entourant le projet de construction d'une mosquée à deux pâtés de maisons de Ground Zero, l'expulsion du Maroc de missionnaires américains en début d'année, l'interdiction des minarets en Suisse l'année dernière et la récente interdiction du port de la burqa en France ?
Ces quatre événements sont présentés par les médias occidentaux comme des problèmes de tolérance religieuse. Or ce n'est pas de cela qu'il s'agit. Ce sont en réalité des symptômes de ce que Samuel Huntington (1927-2008), professeur à Harvard, appelait le "choc des civilisations", et notamment celui entre islam et Occident.
Pour ceux qui ne se souviennent que du côté frappant de la formule, il est utile de rappeler brièvement l'argumentation d'Huntington. Le monde de l'après-guerre froide était composé, expliquait-il, de grands blocs représentant sept ou huit civilisations historiques, parmi lesquelles les cultures occidentale, musulmane et confucéenne étaient prédominantes.
L'équilibre des forces entre ces blocs, écrivait-il, est en train de changer. L'Occident décline en termes de pouvoir relatif, l'islam explose démographiquement et les civilisations asiatiques - notamment la Chine - sont en pleine ascension économique. Huntington expliquait aussi que l'on assiste actuellement à l'émergence d'un ordre mondial fondé sur les civilisations dans lequel les Etats qui partagent des affinités culturelles coopéreront entre eux et se regrouperont autour des Etats les plus puissants de leur civilisation.
Les prétentions universalistes de l'Occident l'amènent de plus en plus à entrer en conflit avec d'autres civilisations, les plus graves désaccords étant ceux l'opposant à l'islam et à la Chine. Aussi la survie de l'Occident dépend-elle de la volonté des Américains, des Européens et des autres Occidentaux de réaffirmer le caractère unique de leur civilisation occidentale - et de s'unir pour la défendre contre sa remise en cause par des cultures non occidentales.
Le modèle d'Huntington, notamment après la chute du communisme, n'était guère populaire. L'idée en vogue était celle du titre de l'essai écrit en 1989 par Francis Fukuyama, The End of History and the Last Man (La Fin de l'histoire et le dernier homme, Flammarion, 1992), selon lequel l'ensemble des Etats finiraient par converger autour de la norme institutionnelle unique de la démocratie capitaliste libérale et ne se feraient plus jamais la guerre. Le pendant conservateur de ce scénario optimiste était le monde "unipolaire" où régnerait l'hégémonie incontestée des Etats-Unis. Ces deux visions nous promettaient un Monde unique.
Le président Obama, à sa façon, croit en un Monde unique. Dans le discours qu'il a prononcé au Caire en 2009, il appelait à une nouvelle ère de compréhension entre l'Amérique et le monde musulman. Il évoquait un monde fondé sur "le respect mutuel et (...) sur la vérité selon laquelle l'Amérique et l'islam ne sont pas contradictoires et ne doivent pas rivaliser. Au contraire, ils partagent des principes communs". Le président américain espérait que les musulmans modérés s'empresseraient d'accepter cette main tendue. Il ne resterait plus alors qu'à éliminer la minorité extrémiste, telle qu'Al-Qaida.
Bien entendu, les choses ne se sont pas déroulées comme prévu. Et le comportement récent de la Turquie constitue une illustration parfaite de la futilité de cette approche et de la supériorité du modèle d'Huntington. Selon la vision du Monde unique, la Turquie est un îlot de modération musulmane dans un océan d'extrémisme. C'est sur la base de cette analyse que plusieurs présidents américains successifs ont pressé l'uniÂon européenne d'accepter d'intégrer la Turquie dans ses rangs.
Cette illusion vient de voler en éclats. Il y a un an, le premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan félicitait pour sa réélection l'Iranien Mahmoud Ahmadinejad, qui n'avait conservé la présidence que grâce à une fraude manifeste. Puis la Turquie se rangea aux côtés du Brésil pour entraver les efforts américains visant à renforcer les sanctions imposées par l'ONU pour stopper le programme nucléaire iranien. Tout récemment enfin, la Turquie a sponsorisé la "flottille humanitaire" destinée à briser le blocus israélien de Gaza et à offrir au Hamas une victoire sur le plan des relations publiques.
Certes, il reste à Istanbul des laïques qui continuent de révérer l'héritage d'Atatürk. Mais ils ne contrôlent aucun des ministères clés et l'emprise qu'ils exerçaient sur l'armée est en train de s'effriter. Aujourd'hui à Istanbul, on évoque ouvertement une "alternative ottomane" qui renvoie à l'époque où le sultan régnait sur un empire s'étendant de l'Afrique du Nord au Caucase.
Si l'on ne peut plus compter sur la Turquie pour se rapprocher de l'Occident, vers quel autre pays du monde musulman peut-on se tourner ? Tous les pays arabes sauf l'Irak - une démocratie précaire créée par les Etats-Unis - sont dirigés par des despotes de tout acabit. Et les groupes d'opposition qui bénéficient d'un soutien significatif parmi les populations locales sont tous dirigés par des organisations islamistes, telles que les Frères musulmans égyptiens.
En Indonésie et en Malaisie, les mouvements islamistes réclament la généralisation de la charia. En Egypte, le temps d'Hosni Moubarak est compté. Et si les Etats-Unis soutiennent l'installation de son fils à la présidence, le reste du monde musulman aura tôt fait d'accuser l'administration Obama d'adopter deux poids, deux mesures - si l'on procède à des élections en Irak, pourquoi ne pas en organiser en Egypte ? Or en cas d'élections libres et transparentes, une victoire des Frères musulmans n'est pas à exclure. Algérie, Somalie, Soudan ? Il est difficile de citer un seul Etat à majorité musulmane qui se comporte en accord avec le scénario du Monde unique.
Le plus grand avantage du modèle huntingtonien des relations internationales est qu'il reflète le monde tel qu'il est, et non tel que nous aimerions qu'il fût. Il nous permet de distinguer nos amis de nos ennemis. Et il nous aide à identifier les conflits internes aux différentes civilisations, en particulier la rivalité historique entre Arabes, Turcs et Perses pour la domination du monde islamique.
Diviser pour régner ne peut pourtant pas constituer notre seule politique. Nous devons prendre conscience que la progression de l'islam radical résulte pour une bonne part d'une puissante campagne de propagande. D'après un rapport de la CIA rédigé en 2003, les Saoudiens ont investi durant trois décennies au moins 2 milliards de dollars par an pour propager leur version fondamentaliste de l'islam. La réaction de l'Occident pour promouvoir sa propre civilisation a été négligeable.
Notre civilisation n'est pas indestructible : elle doit être activement défendue. C'est la principale leçon d'Huntington. Le premier pas pour remporter la victoire dans ce choc des civilisations est de comprendre la façon dont la partie adverse mène son combat - et de nous débarrasser de l'illusion du Monde unique. "
www.lemonde.fr/idees/article/2010/08/24/...li_1402147_3232.html
Qui se trompe et trompe les autres ?
Reagan et le Pape avec le Vatican ont'ils un discourt invraisemblable , incohérent , déraisonnable ?
La politique térrienne est elle la seule option ...
et la politique extra-terrestre ça existe ?